Les Églises
Chrétiennes de Dieu
[160]
Le But de la Création et du
Sacrifice du Christ [160]
(Édition
3.0 19960505-19991217-20110106-20110813)
Cette étude traite d’une mauvaise compréhension de la nature du Christ.
Certains croient que, si Christ n'était pas Dieu et un être non créé
existant éternellement, alors son sacrifice serait inadéquat pour
réconcilier l'humanité à Dieu. La racine de cette croyance est démontrée
comme découlant de la carence de la philosophie grecque et du malentendu de
la nature du système Biblique et du but de la création.
L'explication est en deux parties. Une
partie traite du but de la création, l'autre partie traite du système
Biblique. La carence de la philosophie grecque est exposée à la lumière des
textes bibliques.
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God
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1996, 1999, 2011 Wade Cox)
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Le But de la Création et du Sacrifice du
Christ [160]
La signification du sacrifice de Jésus Christ est centrale à
la Foi. C'est la question centrale du Nouveau Testament et
c’est le point culminant du système sacrificiel et de tout
ce qu'il représentait.
Un mythe
extraordinaire qui s’est développé à partir des difficultés
doctrinales entourant la Divinité et la place du Christ dans
cette structure, est que, si Christ n'était pas Dieu et un
être non créé existant éternellement, alors son sacrifice
serait inadéquat pour réconcilier l'humanité à Dieu. On nous
amène alors à la question : "Par quelle autorité scripturale
une telle affirmation est-elle faite ?" Aucune Écriture
Sainte ne soutient cette prétention. En effet, il sera
montré que le contraire est vrai. Comment alors une telle
prétention est-elle faite ou avancée ? La réponse se trouve
dans la déficience de la philosophie grecque et dans la
mauvaise compréhension de la nature du système Biblique et
du but de la création.
Cette question
globale doit être alors répondue en deux parties. Une partie
traite du but de la création, l'autre partie traite du
système de la Bible. Dans cette question, les carences de la
philosophie grecque doivent être exposées à la lumière des
textes bibliques.
Partie 1 : La Création
La Création est
expliquée en premier dans le chapitre 1 de Genèse. Il est
assumé par la plupart des personnes à partir de ce texte que
ceci est l'explication du commencement de la création. Cette
hypothèse est très radicale. Elle démontre un échec de
comprendre le message de la Génération des Cieux et de la
Terre qui est mentionnée dans Genèse 2:4. Le Livre de Genèse
montre les divisions de la structure.
Donc, la
création a été accomplie par générations. Il y a eu des
séquences de la création et les versets 1-3 du chapitre 2 de
Genèse traitent des générations des Cieux et de la Terre.
Génération 1
La première
génération est divisée en deux structures : le commencement
et le pré-commencement.
Le
pré-commencement est cette période avant que Dieu n’ait
commencé à créer. Durant cette période, il y avait un Seul
Vrai Dieu (Jean 17:3 ; 1Jean 5:20) qui seul est immortel
(1Tim. 6:16). Rien d’autre n’existait. Il était seul et
éternel. Il était omniscient, en ce qu’Il connaissait toutes
vraies propositions. Il était tout-puissant en ce qu'Il
pouvait faire tout ce qui est logiquement possible de faire.
Son immortalité intrinsèque signifiait qu'Il ne pouvait pas
mourir. Il était parfaitement bon (Marc 10:18). Il était
l'Alpha et Il est l'Omega (Apo. 1:8).
Apocalypse 1:8 Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur
Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le
Tout-Puissant. (LSG)
Les mots ho
theos ou Le Dieu sont délibérément omis du texte
anglais (voir Marshall’s Greek-English Interlinear).
C’est afin de tenter de confondre Dieu avec Christ ou
d’induire l'impression que c’est Christ qui parle, ce qui
n’est simplement pas le cas, à partir du texte de
l’Apocalypse 1:1. Ce texte dit simplement que l’Apocalypse
(révélation) est la révélation de Jésus Christ, que Dieu lui
a donnée.
Seulement Dieu
est l'Alpha et l'Omega. Dans ce sens, Lui seul était le
premier en tant qu’être immortel ; de ce fait Il est
l'Alpha. Il est en continuelle activité ; ainsi Il est et Il
deviendra et Il est le Tout-Puissant. Ainsi, l'Omega, soit
le résultat final comme tel, est cet Être. La création est
ainsi centrée sur cet Être qui est, en lui-même, l'objet
final de son activité. Ainsi, Dieu se crée Lui-même dans un
sens étendu. Nous le voyons à partir d'Exode 3:14.
Exode 3:14 Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il
ajouta : C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël :
Celui qui s’appelle "je suis" m’a envoyé vers vous. (LSG)
Le texte ici
est ‘ehyeh ‘asher ‘ehyeh. Le sens, selon la
Companion Bible
est : Je serai ce que je serai (ou deviendrai).
Dieu ainsi a déclaré Son activité et Son intention. Il y a
deux actions ici. Exode 3:12 montre que l'Être qui parlait à
Moïse déclare que l’adoration est destinée à Dieu Lui-même (eth
ha 'Elohim) sur la montagne. Cet Être faisait partie de
l'activité de Dieu sous Sa direction.
Le Dieu était
Éloah, ce qui est au singulier et n’admet aucune
pluralité et comme tel est l'objet de l'adoration de toute
activité subséquente (Deut. 5:6-7; 6:4 (elohenu) ; Esdras
4:24 à 7:28). La première activité d’Éloah a été de générer
les élohim (Gen. 1:1). Ceux-ci sont les fils de Dieu, le
Dieu Très-Haut (Deut. 32:8 (RSV) ; Job 1:6 ; 2:1 ; 38:4-7).
Les élohim étaient le commencement des activités de la
volonté du Dieu Très-Haut Éloah ou 'Elaha (en
Chaldéen) (Dan. 4:2).
Apocalypse 4:9-11
9 Quand les êtres vivants
rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui
est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des
siècles, 10 les vingt-quatre vieillards se
prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils
adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils
jettent leurs couronnes devant le trône, en disant : 11
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la
gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes
choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et
qu’elles ont été créées. (LSG)
Les élohim
constituent le Conseil des Anciens dont la composition est
notée dans les chapitres d’Apocalypse 4 et 5. Christ est un
de ces Êtres (Apo. 5:6). Ils sont mentionnés dans les
Psaumes à plusieurs reprises (Ps. 82:1 ; 82:6 ; 86:8 ;
95:3 ; 96:4 ; 97:7 ; 97:9 ; 135:5 ; 136:2 ; 138:1). Ils sont
les moyens des activités de la volonté de Dieu. Christ a été
oint au-dessus de ses collègues par son Élohim ou Dieu (Ps.
45:6-7 ; Héb. 1:8-9) mais ceci a été un événement
subséquent, comme nous le verrons. Dieu existait seul en
tant qu’Éloah avant qu'Il se soit étendu dans une pluralité
en créant, ou générant, des élohim comme Fils de Dieu.
La création
spirituelle est logiquement antérieure à la création
physique.
Hébreux 11:3
3 C’est par la foi que nous
reconnaissons que le monde a été formé par la parole de
Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses
visibles. (LSG)
Le texte dit
que les âges ont été ajustés par une parole (remati)
de Dieu. Les âges ont été ajustés de sorte que la chose qui
est devenue ou qui a été créée a émergé de ce qui n'était
pas visible ou pas physique. Si la création physique a
émergé du spirituel, cela signifie-t-il que Dieu en tant
qu’Esprit est dans toute matière ? Non, ça ne signifie pas
cela. Une telle affirmation est de l'animisme. La création
spirituelle est la base de la création physique. L'Esprit
n'est pas nécessairement une extension de Dieu à moins que
ce soit conféré par l'Esprit Saint en tant que la puissance
de Dieu.
Le commencement
mentionné dans la Bible est ainsi une activité de la
création de Dieu, qui est ajustée à partir de Ses activités
et création spirituelles antérieures. Cette activité a
impliqué la création des élohim, qui était Son premier acte,
c’est à dire Sa reproduction. La création spirituelle a
ainsi commencé. À partir de cette activité de Dieu en tant
qu’Éloah, les élohim (un mot pluriel dérivé de Éloah)
ont commencé alors la création physique. Nous comprenons que
Christ était un de ces élohim et qu’il a contribué dans
cette activité de création.
Jean 1:1 est
souvent cité par les Trinitaires et les Binitaires pour
défendre l'éternité de Christ parce qu'ils n'ont aucune
explication pour la multiplicité des textes qui prouvent
qu’il y a seulement un Seul Vrai Dieu (Jean 17:3 ; 1Jean
5:20) qui seul est immortel (1Tim. 6:16) et qui a donné à
Christ de posséder la vie en lui (Jean 5:26).
Jean 1:1 Au commencement était la Parole, et la Parole était
avec Dieu, et la Parole était Dieu. (LSG)
Le simple
problème avec ce texte est qu'il est mal traduit par les
Trinitaires comme les Témoins de Jéhovah (TJ) l’ont maintes
fois remarqué. Cependant, l'ordre de la traduction des TJ
est une tentative de suivre la version KJV au lieu du texte
littéral. Le texte se lit :
En arche en ho
logos,
Dans (le)
commencement était la parole
kai ho logos en
pros ton theon,
et la parole
était avec [le] Dieu
kai theos en ho
logos
et [un] dieu
était la parole
[en pros ton
theon devrait se lire
“était vers (le) Dieu”
signifiant avec dans le sens de service].
On devrait
noter que l’expression ton theon, soit
l'identification de Dieu en contexte accusatif, est
seulement utilisée pour le Père comme dans Jean 1:18. Le
Père est ainsi Le Dieu. Christ en tant que logos est
ici mentionné à la forme nominative. Il n'y a aucun article
indéfini dans le grec. Il doit être déduit du sens du
passage (voir Marshall’s Interlinear, Intro., p. ix).
Ici, il y a une distinction claire entre Le Dieu et ce dieu
qui était le logos. C’est une réflexion de Psaume 45:6-7 et
d’Hébreux 1:8-9.
Ainsi le texte
des TJ peut-être lu comme et un dieu était la parole,
non pas, et la parole était un dieu mais cela est à
peine un problème sérieux. Le sens est que seulement Le Dieu
existait avant le commencement du temps dans la perpétuité
continuelle. Lui seul est immortel (1Tim. 6:16). Christ est
ici déclaré comme étant au commencement avec Dieu. Par
conséquent, il était le commencement de la création de Dieu
(Apo. 3:14). Jean explique le sens de Jean 1:1 dans Jean
1:14-18 ; 1 Jean 5 (en particulier v. 20) ; et Apocalypse
3:14.
Le commencement
est divisé en phases que nous comprenons être en rapport
avec la création des cieux et de la terre.
Genèse 1:1 à 2:7
1
Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.
Élohim (Héb. athnach accent qui met l’emphase sur Dieu ; voir la
Companion Bible, note au v. 1) crée actuellement ici
conformément à la volonté d’Éloah en tant que l’Alpha, la
singularité. Ceci est Le Élohim ou Dieu en tant que Créateur
agissant à l'unisson comme la tête d'un ordre d'êtres
(Genèse 1:1 à 2:3). Ceci est le commencement de la création
matérielle. Nous pouvons déduire seulement des attributs de
l'infrastructure de la matière, vu qu’elle ne peut pas
actuellement être mesurée. Nous connaissons beaucoup de
choses au sujet de la théorie causale et également de la
qualité directionnelle du temps. Celles-ci sont des
problèmes philosophiques et scientifiques compliqués. Ils
sont les sujets d'une œuvre distincte. Il est simplement
suffisant de dire ici que cette causation est singulière et
que cette singularité est Éloah et le temps est directionnel
comme cela a été démontré dans l’étude
La Création :
De la Théologie Anthropomorphique à l'Anthropologie
Théomorphique (No. B5).
Dans cette oeuvre, il a été démontré que c'est impossible
qu’il y ait une création absolue. En cela, si Dieu ne
possédait pas Ses attributs au début, ce serait impossible
pour Lui de les avoir créés. Ainsi, Il doit fournir ces
attributs à ces êtres qui apparaissent dans l'ordre de Sa
création. Donc, Dieu doit conférer des attributs à Christ et
aux autres fils ou héritiers, tels que l'immortalité,
l'omniscience, l'omnipotence, la bonté parfaite et l'amour
parfait. Cela doit être fait par un mécanisme qui confère Sa
nature et Sa puissance. Cela peut seulement être l'Esprit
Saint. Cela semble être le cas à partir de Romains 1:4 mais
nous examinerons ce sujet plus tard.
La création de
la structure physique est en deux parties. Pierre l’explique
par sa référence au monde qui existait jadis (2 Pierre
3:5-6); et aux Cieux et à la Terre qui existent maintenant
(2 Pierre 3:7). On pourrait argumenter que Pierre se
référait seulement aux périodes avant et après le déluge
mais ceci est une hypothèse. Une telle hypothèse n’implique
pas non plus que les Cieux qui existaient jadis, n'ont pas
été divisés encore plus par la catastrophe. En effet, on
pourrait supposer qu'une telle notion était implicite dans
l'argument de la division des âges. Il est certain que le
monde est ancien et qu’il contenait une grande diversité
d'êtres en étapes qui ont été anéantis par la catastrophe.
Le monde qui
existait jadis avait un but et une intention mais il a été
détruit. Le but de la création peut seulement être déduit à
partir des notations de la Bible et de ce que nous savons de
la science. L'archéologie nous dit qu’il y avait une vaste
création qui était essentiellement non-mammifère et ne
contenait aucun humain ou humanoïdes. Cette création a été
brusquement discontinuée. Récemment, dans l'histoire de la
Terre, la structure humanoïde apparaît. Il y a
approximativement 100,000 ans, une forme humanoïde est
apparue sur la planète et a donné lieu à une autre espèce
sans lien, qui est apparue il y a environ 40,000 ans. La
science moderne soutient maintenant que l’homme avait des
ancêtres de même ADN d'une source quelque part dans le
système de l’Afrique/Moyen-Orient et qu'ils étaient dans
l'erreur quant à l'âge et à la diversité des humanoïdes dans
les théories précédentes. Ils reconnaissent une valeur
héréditaire commune et ils attribuent cette consanguinité
aux humanoïdes au cours de cette période de 100,000 ans. On
verra plus tard que c’est une erreur. Il sera montré que les
humanoïdes qui ont précédé la structure adamique n'étaient
pas reliés et avaient un autre but. Ce but peut être
reconstruit à partir de la Bible. Cependant, la création de
ces humanoïdes doit avoir eu un but tel que l'interaction
d'ADN de cette espèce a été rendue possible. Cela est traité
dans l’étude
Les Nephilim (No 154) et aussi La Création, ibid.
La fin des Cieux qui existaient jadis
La première
création semble avoir été ruinée de causes que nous pouvons
seulement essayer de reconstruire. La deuxième destruction
dans le Déluge est le seul rapport que nous possédons. La
première doit être déduite.
Genèse 1:2
2 La terre était informe et vide : il
y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de
Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
Un concept ici
est que la création est devenue sans forme et vide, soit tohu et
bohu. Les termes tohu et bohu
n'exigent pas qu'il n'y ait aucune vie vu que ces termes
sont de nouveau utilisés dans Jérémie 4:23, mais le Seigneur
déclare clairement qu'Il ne détruira pas complètement dans
le verset 27. C’est la théorie d’un renouveau de création
qui suppose une recréation récente.
On pourrait
également argumenter que les eaux étaient les eaux
primitives des mythes du Proche-Orient ou on pourrait
argumenter que les eaux étaient l'équivalent du big bang
de la création de la matière et de l'Univers en expansion à
partir d'un point spécifique et aucun autre, du choix de
volume d’espace-temps de 10 à la 10ème à la 123ème
puissance (voir R. Penrose The Emperor’s New Mind).
Ce point spécifique peut être considéré comme étant le point
de la création du physique à partir du non-physique. À
l’aide de la théorie de la relativité, nous pouvons conclure
que l’énergie, la masse, etc., sont des expressions
équivalentes d'une unique essence fondamentale. Nous
appellerons cette substance
Esprit. L'Esprit ne peut pas être vu. Ainsi, la Bible est comprise
quand elle dit que les choses qui sont visibles sont faites
à partir des choses qui ne sont pas visibles.
La distinction
dans la matière résulte probablement de l'arrangement de
l'énergie spirituelle dans les groupements et les rotations
à des vitesses variables, qui déterminent la combinaison et
la structure des particules sub-atomiques et atomiques. La
fission de la structure atomique libère de l'énergie, ce qui
est une expression de l'Esprit. L'Esprit peut aussi entrer
dans la matière en interagissant avec ses particules.
À partir des
textes, dans cette théorie, nous pouvons voir que la
destruction doit avoir lieu dans l'ordre de l'explication
des activités subséquentes de Genèse. Il semble qu’une
discontinuité, c’est à dire une pause dans l'activité de la
création, peut être déduite ici dans le texte plus
facilement qu'ailleurs. Il n’y a aucun doute cependant, que
cette discontinuité ou ruine dans la création physique, est
une position biblique et ne peut pas être niée du point de
vue de la foi. Le récit de la création semble viser ici le
système de la terre plutôt que généralement dans l'Univers,
mais cela peut être à partir du général jusqu’au
particulier, en d'autres termes, à partir de l'Univers
jusqu’au système planétaire.
Les Cieux et la Terre qui sont maintenant : La Création de
Six Jours
Genèse 1:3-5
3 Dieu dit : Que la lumière soit !
Et la lumière fut. 4 Dieu vit que la lumière
était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres.
5 Dieu appela la lumière jour, et il appela les
ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin
: ce fut le premier jour.
Le terme
utilisé dans le verset 3 n’est pas le verbe être et
ainsi il est qu’il devienne lumière (voir la note au
v. 3 de Companion Bible). Ainsi, de ce fait, nous
plaçons la condition nécessaire préalable pour la création
des systèmes du quatrième jour.
Genèse 1:6-31
6 Dieu dit : Qu’il y ait une
étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec
les eaux. 7 Et Dieu fit l’étendue, et il sépara
les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux
qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. 8
Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y
eut un matin : ce fut le second jour. 9 Dieu dit
: Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en
un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.
10 Dieu appela le sec terre, et il appela l’amas des
eaux mers. Dieu vit que cela était bon. 11 Puis
Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe
portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit
selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre.
Et cela fut ainsi. 12 La terre produisit de la
verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce,
et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence
selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. 13
Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le
troisième jour. 14 Dieu dit : Qu’il y ait des
luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour
d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les
époques, les jours et les années ; 15 et qu’ils
servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer
la terre. Et cela fut ainsi. 16 Dieu fit les deux
grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au
jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ;
il fit aussi les étoiles. 17 Dieu les plaça dans
l’étendue du ciel, pour éclairer la terre, 18
pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la
lumière d’avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.
19 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin
: ce fut le quatrième jour. 20 Dieu dit : Que les
eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des
oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. 21
Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants
qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance
selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son
espèce. Dieu vit que cela était bon. 22 Dieu les
bénit, en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez
les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la
terre. 23 Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un
matin : ce fut le cinquième jour. 24 Dieu dit :
Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce,
du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon
leur espèce. Et cela fut ainsi. 25 Dieu fit les
animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son
espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce.
Dieu vit que cela était bon. 26 Puis Dieu dit :
Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et
qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du
ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les
reptiles qui rampent sur la terre. 27 Dieu créa
l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa
l’homme et la femme. 28 Dieu les bénit, et Dieu
leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre,
et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer,
sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur
la terre. 29 Et Dieu dit : Voici, je vous donne
toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de
toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d’arbre
et portant de la semence : ce sera votre nourriture. 30
Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à
tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de
vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut
ainsi. 31 Dieu vit tout ce qu’il avait fait et
voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y
eut un matin : ce fut le sixième jour.
Genèse 2:1-7
1 Ainsi furent achevés les cieux et
la terre, et toute leur armée. 2 Dieu acheva au
septième jour son oeuvre, qu’il avait faite : et il se
reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait
faite. 3 Dieu bénit le septième jour, et il le
sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son
oeuvre qu’il avait créée en la faisant. 4 Voici
les origines des cieux et de la terre, quand ils furent
créés. Lorsque l’Éternel Dieu fit une terre et des cieux,
5 aucun arbuste des champs n’était encore sur la
terre, et aucune herbe des champs ne germait encore : car
l’Éternel Dieu n’avait pas fait pleuvoir sur la terre, et il
n’y avait point d’homme pour cultiver le sol. 6
Mais une vapeur s’éleva de la terre, et arrosa toute la
surface du sol. 7 L’Éternel Dieu forma l’homme de
la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un
souffle de vie et l’homme devint un être vivant. (LSG)
Ce n'est pas
important si c’est une histoire de re-création ou une
occurrence généralisée. Ce processus est une bonne
explication de ce que nous connaissons à partir de la
science moderne du processus de la création de la
distribution générale de l'Univers et de la formulation de
la matière. L'homme a ainsi été créé à la fin de la séquence
et semble être l'objet de la création physique. En effet, la
science moderne semble aller à la conclusion que l’homme
intelligent est seulement possible dans l'espace court de
quelques millions d'années de la vie des systèmes d'étoile
principaux. Ainsi, la planète a un but fini et la création
physique n'est pas l'objet de la création en elle-même.
La création
spirituelle a été mise en ordre par les élohim et Christ
était l'entité spirituelle principale dans ce processus.
Colossiens 1:15-16
15 Il est l’image du Dieu
invisible, le premier-né de toute la création. 16
Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans
les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles,
trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé
par lui et pour lui. (LSG)
Christ a ainsi
été créé en une image du Dieu invisible. Il était le prototokos ou le premier-né de chaque créature (KJV).
Colossiens 1:15-16 Lequel est l’image de Dieu invisible, le premier-né de toutes les créatures. 16 Car par lui ont été créées toutes les choses qui sont aux Cieux et en la terre, les visibles et les invisibles, soit les Trônes, ou les Dominations, ou les Principautés, ou les Puissances, toutes choses ont été créées par lui, et pour lui. (MAR)
Notez ici, que
Christ, en tant que premier-né de chaque créature (ktiseos
de ktisma) était le ektisthe, c’est à dire
le constructeur ou fabricant de la structure
organisationnelle. Il a établi les trônes et les
souverainetés, les dominations, les principautés et les
autorités. Ceux-ci ne sont pas des êtres spirituels. Ce sont
des administrations. Il n'a pas créé les élohim. Il a
structuré leurs dominations et leur ordre. Il était lui-même
fidèle à Celui qui l’a créé (SGD 4160
poeio) (Héb. 3:2). Christ a été
établi (SGD etheken de
theoo placer (droit)) comme l'héritier
de toutes choses (Héb. 1:2)
Le mot dans
Hébreux 3:2 est fait et est seulement traduit comme
établi dans ce cas pour éviter les implications
évidentes pour les Trinitaires. Le mot correct pour établi n'est pas utilisé.
La question est
alors posée par les Trinitaires ou les Binitaires :
"Pourquoi Dieu ferait Christ et les autres entités appelés
élohim, c’est à dire l'Armée angélique (fils de Dieu (Dan.
3:25) ; Chald. elahin, dont la demeure n'est pas avec
les hommes (Dan. 2:11 ; 4:8)), et se donnerait ensuite la
peine de faire une espèce humaine ?" Quel but est servi par
ces deux aspects de la création ?
Il peut être
observé que cette forme de raisonnement soulève les mêmes
problèmes pour le concept de l'Armée angélique et ensuite de
Christ comme une autre deuxième déité coéternelle pour les
Binitaires. Le terme Binitaire est un terme poli pour un Dithéiste dans un
déguisement chrétien. Cependant, ils ne sont pas
Monothéistes et ne sont aucunement différents
philosophiquement des autres Dithéistes, sauf pour
l'activité des déités, telles que dans le Zoroastrisme. Dans
le cas des Trinitaires, on nous présente un problème bien
plus mystérieux, qui est contraire à la raison et qui est
défendu par l'attrait au mystère. Les Trinitaires ont adopté
également la position des cultes du Mystère par rapport à
l'ascension au Ciel ou par rapport à la descente en Enfer à
la mort au lieu de la résurrection physique de la Bible. Cet
aspect du Gnosticisme et des Mystères était particulièrement
condamné par Justin Martyr et la première Église. C'était la
façon de discerner les Chrétiens des imposteurs
non-Chrétiens.
Les Binitaires
(surtout ceux qui adoptent les opinions exprimées par
Herbert Armstrong dans ses dernières années tel qu’exprimées
dans l’œuvre Mystery of the Ages) ont l’opinion que
les anges sont simplement des gardiens du système.
Peut-être, cela est plus approprié de l’appeler la Grande
Théorie du Jardin de l'Univers, dans laquelle il
a été ruiné par la rébellion, et Dieu a ensuite créé les
humains pour remplacer ces anges rebelles. Christ était un
deuxième Dieu, coéternel avec le Père mais, d'une manière ou
d'une autre, volontairement inférieur. Les élus humains
deviendront supérieurs et d'un ordre et d’un type différents
de l'Armée angélique. Les anges ne peuvent jamais devenir
élohim, qui est un mot pluriel, qui s’applique à Dieu en
tant que famille mais seulement à deux entités actuellement.
Cette opinion ignore simplement la structure entière des
Psaumes et les divers textes qui traitent des élohim. Elle
est sérieusement bibliquement incohérente et porte des
imputations contre l'omniscience et l'omnipotence de Dieu.
Christ était le
deuxième Dieu d'Israël mais il n'était pas coéternel.
Ce point a été examiné
par Alan F. Segal Two Powers in
Heaven Early Rabbinic Reports About Christianity and
Gnosticism, E. J. Brill,
Leiden, 1977, et aussi par M. Barker
THE
GREAT ANGEL A Study of Israel’s Second God, SPCK,
London, 1992. Larry Hurtado dans son ouvrage
One God One Lord Early
Christian Devotion and Ancient Jewish Monotheism, SCM
Press, 1988, tente de prouver la nature Binitaire de la
première Église.
Il dit :
Je suggère que les innovations de dévotion de renonciation
soutiennent mes affirmations (a) que les premières
dévotions Chrétiennes peuvent être précisément décrites comme
binitaires dans la forme, avec une place éminente donnée au
Christ élevé à côté de Dieu, et ( b) que cette forme
binitaire est distinctive dans la tradition élargie et
diversifiée Monothéiste juive qui était le contexte immédiat
des premiers Chrétiens, parmi lesquels ces pratiques de
dévotion ont eu leurs commencements (p. 114).
Hurtado
développe la nature non-Trinitaire de la première Église
mais échoue à traiter correctement de la question du Grand
Ange en tant que Christ que Barker tente d’expliquer dans un
cadre orthodoxe mais échoue. Tous cependant, plus ou moins,
démontrent le point que le Grand Ange était un élohim.
Personne n'a l’audace d’égaler cet élohim avec Le Dieu.
Hurtado montre que le Binitarisme est développé à propos du
Christ ressuscité et distinctif. Il n’est pas concerné par
sa préexistence dans le Judaïsme en tant que le Grand Ange.
La structure de
la première Église, au mieux, peut seulement être prétendue
être Binitaire par délégation découlant de la résurrection
(Rom. 1:4) non pas de l'existence éternelle du Christ.
Christ et l'Armée étaient tous le produit de l'activité de
Dieu et de Sa volonté.
Dieu est
omniscient donc Il connaissait le résultat des activités de
l'Armée rebelle quand ils ont été créés. Il a ordonné Christ
en tant que l'Agneau tué à partir de la fondation du monde.
Il a écrit les noms des élus dans le livre de vie, avant la fondation du monde.
Apocalypse 13:8
8 Et tous les habitants de la
terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la
fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a
été immolé. (LSG)
Ainsi, il a été
non seulement su que Christ devait être tué avant que le
monde n’ait été établi mais aussi que tous les noms des élus
étaient connus et enregistrés dans le Livre de Dieu avant
que le monde n’ait été formé. Cela est l'étendue de
l'omniscience de Dieu. Christ n'est clairement pas
omniscient, vu qu’il y avait des choses qu'il ne savait pas,
telles que l'heure de son retour (Marc 13:32) et aussi la
révélation (Apocalypse) qui lui a été donnée par Dieu.
Ainsi, Dieu
savait que l'Armée céleste se rebellerait et Il savait aussi
que Christ devrait non seulement être sacrifié mais qu'il
serait obéissant jusqu’à la mort et introduirait ainsi un
nouveau groupe dans la catégorie des élohim (Zach. 12:8)
comme lui-même était un élohim à leur tête.
Philippiens 2:5-11
5 Ayez en vous les sentiments
qui étaient en Jésus-Christ, 6 lequel, existant
en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à
arracher d’être égal avec Dieu, 7 mais s’est
dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en
devenant semblable aux hommes ; 8 et ayant paru
comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant
obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
9 C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement
élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,
10 afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse
dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11
et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur,
à la gloire de Dieu le Père. (LSG)
Christ, donc,
était en forme ou morphe de Dieu. Il était une image
de Dieu comme nous sommes rendus conformes à l'image de Dieu
à travers l'image de Christ (Rom. 8:29). Nous le faisons,
comme Christ l’a fait, en participant à la nature divine (2
Pierre 1:3-4). Nous sommes ainsi des cohéritiers avec Christ
(Rom. 8:17 ; Gal. 3:29 ;
Tite
3:7 ; Héb. 1:14 ; 6:17 ; 11:9 ; Jac. 2:5 ; 1 Pierre 3:7). Ce
but de Dieu était immuable (Héb. 6:17). Christ n'a pas
essayé, comme Satan a essayé (Ésa. 14:12-14; Ézé. 28:14-18),
de saisir l'égalité avec Dieu. Il est devenu un humain et il
a été obéissant jusqu’à la mort, même la mort sur la croix.
Christ n’est donc pas co-égal avec Dieu et n'a pas cherché
l'égalité avec Lui.
Nous voyons
ainsi que Christ a obéi à Dieu en devenant un homme. Sa
crucifixion était un ordre du Père pour atteindre le but du
Père, qui était connu dès le commencement, avant la
fondation du monde.
L'Armée humaine
est clairement déclarée comme étant les frères des anges
(Apo. 12:10 ; 22:9) et les élus deviendront égaux, en tant
qu’ordre, aux anges à la résurrection (Luc 20:36 isaggelos).
Ainsi, la
création produira un ensemble cohésif et Apocalypse 5 montre
que les élus deviendront des rois et des sacrificateurs dans
cette structure. Alors donc, pourquoi Dieu ne nous a-t-Il
pas tous simplement créés en même temps avec les mêmes
attributs ? Pourquoi y avait-il deux structures et quel but
ont-elles servi ? La réponse est simple.
Dans une
structure unique de création, il y aurait encore eu une
rébellion. Satan se serait encore rebellé, bien qu'il fût
parfait dès sa création. Les fils de Dieu, autant dans
l'Armée angélique que l’Armée humaine, devaient avoir le
libre choix, sinon ils seraient simplement des robots.
Christ devrait être capable de pécher, sinon il serait un
robot et il n'y a aucun jugement de Satan. En tous points,
il a été tenté comme nous (Héb. 4:15).
L’Armée
angélique devait recevoir une responsabilité familiale. Cela
a été fait par l'intendance des humains et de la création
physique. Un être spirituel n'est pas obligé d’exercer la
foi à propos de l'existence de Dieu mais l’Armée physique
doit exercer la foi. Par l'épreuve interactive, chaque
élément a été enseigné et testé dans leurs responsabilités
respectives. Christ a exercé la foi en abandonnant une
existence spirituelle et en devenant un humain totalement
dépendant de la volonté et de la puissance de son Dieu pour
la vie et la résurrection à la vie éternelle.
Christ l’a fait
pour deux raisons. La première raison était qu'il était
obéissant à son Dieu. La deuxième raison était qu’en tant
que l'Ange de
Yahovah (voir l’étude
L'Ange de YHVH
(No 24)),
il était le chef spirituel d'Israël et que les gens et le
monde étaient totalement dépendants du dévouement d’un être
altruiste désintéressé pour les racheter à Dieu. Il était
l’élohim et l'ange qui a racheté Israël (Gen. 48:15-16).
Genèse 48:15-16
15 Il bénit Joseph, et dit : Que
le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et
Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe
jusqu’à ce jour, 16 que l’ange qui m’a délivré de
tout mal, bénisse ces enfants ! Qu’ils soient appelés de mon
nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils
multiplient en abondance au milieu du pays ! (LSG)
Cet élohim
était un Ange. Il a racheté Israël, en tant qu’homme et
nation. Dieu l'a choisi pour faire ce travail, parce qu'il
devait être leur Souverain Sacrificateur. Pour être chef,
nous devons volontiers abandonner nos vies les uns pour les
autres. Christ désirait volontiers le faire et ainsi il
s’est qualifié pour devenir fils de Dieu dans la puissance à
partir de sa résurrection des morts à travers l'opération de
l'Esprit Saint (Rom. 1:4).
Nous traiterons
maintenant de la deuxième question afin que la position
biblique puisse être extraite sur le but de ce qui est
devenu connu comme l'événement de Christ, soit
l'Incarnation.
Partie 2 : L'Incarnation et le Sacrifice du Christ
Christ était
l'Agneau tué dès la fondation du monde. Comme nous l’avons
observé dans la Partie 1, le texte qui suit indique que les
noms des élus ont été écrits dans le Livre de Vie de
l’Agneau avant la fondation du monde.
Apocalypse 13:8 8 Et tous les habitants de la
terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la
fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a
été immolé. (LSG)
Non seulement
la nécessité de tuer l'Agneau a été résolue dès la fondation
ou l’établissement du monde, mais aussi les noms des élus
ont également été écrits là dans ce Livre.
Ceci a un
certain nombre d'implications pour les concepts de ce qui
est appelé le Déterminisme. Les élus étaient connus d'avance avant
même qu'ils ne soient nés (voir aussi Jér. 1:4-5). La
prescience appartient à Dieu le Père seul (1 Pierre 1:2).
Les élus étaient connus d'avance par le Père et sanctifiés
par l'Esprit dans l'obéissance et l’aspersion du sang de
Jésus Christ.
1Pierre 1:2 2 et qui sont élus selon la
prescience de Dieu le Père, par la sanctification de
l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils
participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la
grâce et la paix vous soient multipliées ! (LSG)
L'omniscience
de Dieu le Père est parfaite. Il connaît les élus et les
remet à Christ. Cette connaissance couvre le laps de temps
que nous comprenons être la création. Tel que mentionné, les
élus ont été déterminés avant la fondation du monde. Dieu
déclare la fin dès le commencement.
Ésaïe 46:10
10 J’annonce dès le commencement ce
qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas
encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et
j’exécuterai toute ma volonté. (LSG)
Ces élus, au
temps approprié, ont été remis à Christ pour la part qu'ils
joueraient dans le Plan de Dieu.
Romains 8:28-30
28 Nous savons, du reste, que
toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de
ceux qui sont appelés selon son dessein. 29 Car
ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à
être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût
le premier-né entre plusieurs frères. 30 Et ceux
qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il
a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a
justifiés, il les a aussi glorifiés. (LSG)
Chacun des élus
a été prédestiné pour être rendu conforme à l'image de
Christ qui est l'image de Dieu. Lorsqu'est venu le moment
optimal pour leur entrée dans le jugement, couronnée de
succès, ils ont été appelés et ensuite justifiés et
glorifiés.
Dieu savait à
chaque étape de la création ce qui arriverait. Ceci n'a pas
forcé ces choses d’arriver, ni interféré avec le libre choix
de l'individu, sauf dans ces circonstances où cela concourt
au but de Dieu. Dans ces cas, le bien des élus était
l’objectif en jeu.
La fonction du
Christ dans ce processus était selon la prescience de Dieu.
À la Pentecôte, l'Apôtre Pierre devait prononcer l'opération
de la prescience de Dieu. Le Christ a été tué et a été
livré, selon le conseil déterminé et la prescience de Dieu,
et ressuscité des morts. Dieu n'a pas permis que Son Saint
voie la corruption (cf. Deut. 33:8 ; Ps. 16:10 ; 52:9).
Actes 2:22-28
22 Hommes Israélites, écoutez ces
paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu
témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les
signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous
le savez vous-mêmes ; 23 cet homme, livré selon
le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous
l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des
impies. 24 Dieu l’a ressuscité, en le délivrant
des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il
fût retenu par elle. 25 Car David dit de lui : Je
voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu’il est à
ma droite, afin que je ne sois point ébranlé. 26
Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans
l’allégresse ; Et même ma chair reposera avec espérance,
27 Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le
séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie
la corruption. 28 Tu m’as fait connaître les
sentiers de la vie, Tu me rempliras de joie par ta présence.
(LSG)
Ainsi Christ a
été ressuscité des morts, non pas par son propre pouvoir ou
infaillibilité mais selon la prescience de Dieu. Il a réussi
non pas parce qu'il ne pouvait pas pécher, mais parce qu'il
a choisi de ne pas pécher. Il a été envoyé parce que Dieu
savait par Sa prescience ou omniscience absolue qu'il ne
pécherait pas. Son sacrifice ferait l'expiation des péchés.
Comme tel, il était l'intention et le but de la Loi. Christ
est la fin de la Loi (Rom. 10:4).
Dieu savait
donc qu'il y aurait une rébellion dès le commencement. Il a
créé des êtres parfaits avec le pouvoir du libre choix afin
qu'ils puissent être Ses fils à tous égards, avec l’entière
liberté, limités seulement par la nature de Dieu et Sa
volonté parfaite.
Il y avait deux
aspects de la création avec lesquels Dieu devait traiter. Le
premier aspect était le péché connu de Satan, qui se
produirait en raison des tentations disponibles à partir du
pouvoir qu'il exercerait en tant que le Chérubin Protecteur
oint (Ézé. 28:14-16). Satan a pris un tiers des étoiles de
l'Armée avec lui dans cette rébellion (Apo. 12:4).
En tant
qu’élément du processus de formation, Dieu a créé la
structure humaine. Il savait aussi qu’à partir de l'exercice
imparfait de la responsabilité de l'Armée, l'homme
pécherait. Ainsi, il y avait deux éléments qui seraient
séparés de Dieu et placés dans un processus qui aurait comme
résultat la quasi extermination de la création. Ceci, Dieu
l’a déclaré dès le commencement. Chacun dans l'Armée avait
la liberté de choix et ainsi les anges, et nous-mêmes, avons
choisi d’ignorer les instructions ou les Lois de Dieu et
avons péché. Ainsi, la suite des événements a été mise en
mouvement, qui aboutirait à la destruction presque totale de
la création à moins que Dieu n’intervienne.
L’objectif
fondamental dans tout ceci était d'enseigner à chacun de Ses
fils comment devenir parfait, comme Il est parfait. Dieu est
amour (1Jean 4:8). L'amour parfait de Dieu englobe tout et
s’étend à tous Ses enfants. L'expression parfaite de cet
amour est trouvée dans les textes bibliques.
Jean 15:9-19
9 Comme le Père m’a aimé, je vous ai
aussi aimés. Demeurez dans mon amour. 10 Si vous
gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de
même que j’ai gardé les commandements de mon Père, et que je
demeure dans son amour. 11 Je vous ai dit ces
choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie
soit parfaite. 12 C’est ici mon commandement :
Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa
vie pour ses amis. 14 Vous êtes mes amis, si vous
faites ce que je vous commande. 15 Je ne vous
appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas
ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce
que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon
Père. 16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ;
mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin
que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre
fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en
mon nom, il vous le donne. 17 Ce que je vous
commande, c’est de vous aimer les uns les autres. 18
Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. 19 Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui
est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que
je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le
monde vous hait. (LSG)
Cette séquence
d'amour est le facteur déterminant du sacrifice de Jésus
Christ. Dieu a envoyé le Christ par amour pour la création
(Jean 3:16). Christ n'avait pas péché ni ne s’était rebellé.
Pourtant, il a été choisi pour être le sacrifice. C'est à ce
point que l'argument est avancé que Christ ne pouvait pas
pécher et qu'il devait être Dieu, sinon son sacrifice ne
pouvait pas être adéquat pour réconcilier l'humanité à Dieu.
Ceci est une autojustification Satanique et une fraude.
Les
propositions sont avancées à partir de deux aspects.
Le premier
aspect est que Satan essaye, par cette fausse prémisse, de
déclarer Dieu injuste. Si Christ ne pouvait pas pécher,
alors comment Satan pourrait-il être correctement jugé en
comparaison avec cet être qui était incapable de péché.
L'argument
suivant est avancé selon la proposition que Satan a été fait
ainsi. Ceci est le même argument que nous trouvons dans la
justification du péché aujourd'hui. L'argument est établi
que "je suis né ainsi" ou "c'était mon éducation" etc.
Tandis qu’il est vrai que la responsabilité peut être
diminuée, due au conditionnement, ce n’est pas une
justification selon la Loi. Le point est fait par certains
Trinitaires que Satan était méchant dès sa création. Nous
savons que cela est faux parce que Dieu nous dit qu'il était
parfait à partir de sa création jusqu'à ce que l'iniquité
soit trouvée en lui (Ézé. 28:14-18).
Christ pouvait
pécher parce qu'il a été tenté comme nous (Héb. 4:15).
Cependant, il n'a pas péché.
L'argument
suivant est que Christ devait être égal avec Dieu en tant
qu’un Dieu immortel éternel. À moins qu'il ne le soit, son
sacrifice ne pouvait pas nous réconcilier à Dieu. Cet
argument provient de la philosophie grecque et il est
contraire à la poussée entière des Écritures. Il est
normalement proposé par les Trinitaires quand ils sont
incapables de répondre à l'argument des Écritures. C'est
normalement la dernière phase de rhétorique avant la
persécution.
L'argument est
avancé à partir des prémisses suivantes.
Dans la
philosophie grecque, il n'y avait aucun concept d'amour
inconditionnel agape.
L'histoire de Sparte
du
garçon avec le renard dans sa chemise est le résultat final
de ce processus intellectuel.
Agape
est un concept hébreu inspiré de ‘ahab (SHD 157) ou ‘ahabah
(SHD 160) du Cantique des Cantiques. Le mot
agape n'apparaît
pas dans la langue grecque jusqu'à ce que la Septante (LXX)
soit traduite en Égypte. La LXX utilise Agape pour Ahabah dans le Cantique des Cantiques 2:4,5,7 ; 5:8 ;
7:6 ; 8:4,6,7. Thayer (citant Zezschwitz Profangraec. u.
bibl. Sprachgeist, p. 63), en dit que :
"Il est remarquable que le mot fait premièrement son
apparition comme une expression courante dans le Cantique
des Cantiques de Salomon ; - certainement aucune preuve non
intentionnelle respectant l'idée que les traducteurs
d’Alexandrie avaient de l'amour dans ce Cantique "
Le mot n'est
pas trouvé dans le Nouveau Testament dans les Actes, Marc ou
Jacques. Il se trouve seulement dans Matthieu et Luc, deux
fois dans Hébreux et Apocalypse mais fréquemment dans les
écrits de Paul, de Jean, de Pierre et de Jude (Thayer, p.
4).
Le pluriel
agapae a été utilisé en regard des fêtes d'amour des
Chrétiens, qui arrivaient au Dîner du Seigneur quand la
nourriture était fournie pour tous, au frais des frères plus
riches (Jude 12 ; 2Pierre 2:13) (Thayer, ibid.). Le
rassemblement des élus à la Pâque était ainsi une
caractéristique de la première Église.
Les Grecs
n'avaient pas ce concept dans leur philosophie jusqu'après
l'apparition de la Septante et, alors, seulement rarement.
Les Grecs considéraient les deux genres d'amour comme étant
filial et
érotique. La philosophie qui a émergé de cette faiblesse dans la
compréhension de la nature de Dieu a été que seulement un
semblable pourrait connaître un semblable et seulement un
semblable pourrait aimer un semblable. Ainsi, les dieux
pourraient tomber amoureux des humains, mais anormalement.
Le processus entier aboutit dans l'argument que pour que
Christ puisse expier les péchés des hommes, il devait
absolument être Dieu. C’est le concept qui est abordé dans
les commentaires du Nouveau Testament par Paul où il dit :
1Corinthiens 1:17-25
17 Ce n’est pas pour
baptiser que Christ m’a envoyé, c’est pour annoncer
l’Évangile, et cela sans la sagesse du langage, afin que la
croix de Christ ne soit pas rendue vaine. 18 Car
la prédication de la croix est une folie pour ceux qui
périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une
puissance de Dieu. 19 Aussi est-il écrit : Je
détruirai la sagesse des sages, Et j’anéantirai
l’intelligence des intelligents. 20 Où est le
sage ? où est le scribe ? où est le disputeur de ce siècle ?
Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ?
21 Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a
point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de
sauver les croyants par la folie de la prédication. 22
Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la
sagesse : 23 nous, nous prêchons Christ crucifié
; scandale pour les Juifs et folie pour les païens, 24
mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont
appelés, tant Juifs que Grecs. 25 Car la folie de
Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu
est plus forte que les hommes. (LSG)
Pourquoi Christ
a-t-il été crucifié comme une pierre d'achoppement aux Juifs
et une folie pour les Grecs ? La simple réponse était que le
Messie est venu en faiblesse pour expier pour les Juifs et
les Païens aussi et il est mort sans vaincre les Romains.
Les Grecs pensaient que la notion était de la folie parce
que le concept d'un Messie qui était si faible qu'il a été
crucifié avec aucune conquête, ni pouvoir, ni aucun statut
évident comme Dieu signifiait qu'il ne pouvait pas
réconcilier les humains à Dieu ni avoir une relation avec
Dieu. Ceci était basé sur la notion que seulement un dieu
pouvait expier ceux en relation avec un dieu ou pouvait être
réconcilié avec un autre dieu. Cet argument a continué dans
la pensée des écoles grecques qui ont produit la Trinité.
L'argument est
faux pour les raisons suivantes. Le système sacrificiel
entier a été établi pour pointer vers Christ et expier
Israël sur une base continue. Le système sacrificiel est
expliqué dans l’étude
L'Offrande de la Gerbe Agitée (106b). Le Messie était représenté
dans ce système et chacun des sacrifices représentait des
aspects de l'expiation du Messie.
Le Messie a été
envoyé par Dieu pour l’expiation d’Israël, non pas parce
qu'il était un être immortel éternel, comme on le dit à
tort, mais parce que Dieu voulait un chef montrant ces
qualités : quelqu’un qui démontrerait l'amour qu’Il était
capable de produire à partir de Sa nature.
Le chef
d'Israël dans l'aspect de sacrificateur expiatoire était le
Souverain Sacrificateur. Ce sacrificateur ne pouvait
s’approcher de Dieu qu’une fois par an et lui seul pouvait
entrer dans le Saint des Saints et seulement avec le sang du
sacrifice. L'autel était purifié tous les jours par le sang
d'un boeuf (Ex. 29:36). Il n’y a aucun doute que le
sacrifice a été accepté (Lév. 1:4). Cela devait expier les
péchés connus et ceux involontaires. L'expiation a été mise
de côté par les Anciens d'Israël et les offenseurs ; prince
ou roturier, les deux étaient pardonnés (Lév. 20, 22-35 ;
5:6-10), comme le sacrificateur (Lév. 6:7 ; 9:7). L'offrande
était très sainte et Dieu l’a donnée pour porter les
iniquités de la congrégation pour faire l'expiation devant
le Seigneur (Lév. 10:17). Les offrandes pouvaient être pour
les buts de purification et les objets de sacrifice
pouvaient varier des agneaux aux pigeons aux colombes (Lév.
12:6-8). C'était la responsabilité du sacrificateur de faire
l'offrande (Lév. 14:12-32).
Le souverain
sacrificateur (symbolisé par Aaron) faisait l’offrande
d'expiation derrière le voile du Temple ou Tabernacle (Lév.
16:6-34). Cette expiation était pour la purification
d'Israël à travers un sacrifice de sang. L'alliance faite
avec Israël pointait vers un système plus parfait, qui était
encore l'alliance de Dieu avec l'humanité à travers Israël
(voir l’étude
L'Alliance
de Dieu (No 152)). Jérémie a prophétisé à propos de
l'alliance et du sacrifice du sang. Le symbolisme est vu
dans Hébreux 8:3-6.
Hébreux 8:3-6
3 Tout souverain sacrificateur est
établi pour présenter des offrandes et des sacrifices ; d’où
il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à
présenter. 4 S’il était sur la terre, il ne
serait pas même sacrificateur, puisque là sont ceux qui
présentent les offrandes selon la loi 5 lesquels
célèbrent un culte, image et ombre des choses célestes,
selon que Moïse en fut divinement averti lorsqu’il allait
construire le tabernacle : Aie soin, lui fut-il dit, de
faire tout d’après le modèle qui t’a été montré sur la
montagne. 6 Mais maintenant il a obtenu un
ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une
alliance plus excellente, qui a été établie sur de
meilleures promesses. (LSG)
Ce fait de la
réplication du système céleste explique pourquoi il y avait
des nombres spécifiques dans le sacerdoce et pourquoi il y
avait vingt-quatre Souverains Sacrificateurs divisionnaires,
avec un vingt-cinquième Souverain Sacrificateur général. Il
y avait vingt-quatre Anciens dans le Conseil des Élohim sous
Jésus Christ en tant que Souverain Sacrificateur. Ces choses
étaient comprises comme faisant partie de la structure
céleste.
Christ, en tant
que le Souverain Sacrificateur, devait avoir un sacrifice de
sang. Cela pouvait seulement être accompli par son
incarnation humaine. Le concept de Christ en tant que le
sacrifice de sang et le corps de salut est vu dans Jean
6:58. Il était le pain qui est descendu du ciel, pas comme
celui que les pères ont mangé et sont morts. Mais celui qui
mange de ce pain vivra pour toujours. Nous avons vu que la
manne était le prototype et que le pain provenait du Ciel. Christ a
déclaré que le fait de rompre et prendre ce pain était comme
son corps. Le sang était le sacrifice de sang nécessaire.
L'usage du symbolisme du pain et du vin inspirait plusieurs
importantes illustrations à l’Israël spirituel.
Le concept de
l'alliance du Christ étant avec du sang, signifie que le
sacrifice peut seulement être offert une seule fois, car
l'esprit n'est pas chair et os. Christ ne pouvait avoir
sacrifié ou avoir été sacrifié qu’une fois pour toutes. Il
ne pouvait assumer l'humanité qu’une fois, bien qu'il puisse
en assumer la forme et l’a fait si souvent. Aussi, il ne
pouvait pas y avoir de sacrifice de sang dans le royaume
spirituel. Aucun esprit ne pouvait le réaliser, sauf dans la
forme humaine. Par conséquent, la rébellion des Armées - la
rébellion entière –nécessitait qu’un Être devienne chair
afin de mourir, et Satan n'était pas prêt à s’abaisser de sa
position ou de sacrifier pour ses responsabilités. L'Être
qui était prêt à offrir ce sacrifice, selon le modèle
physique du Temple, devrait devenir ou être fait, Souverain
Sacrificateur. Le Souverain Sacrificateur a été reconnu en
tant que l'Agneau et le Rédempteur par le Conseil des
Anciens dans les chapitres d’Apocalypse 4 et 5. Christ était
prêt à obéir à Dieu et faire ce sacrifice. Ainsi, Christ a été trouvé digne.
Cette typologie
a été trouvée dans l'analogie de Caïn et d’Abel où le
sacrifice d’Abel était plus acceptable que le sacrifice de
Caïn. Il n'y avait aucun sacrifice de soi dans l'Armée
déchue. Notre conduite en est une de sacrifice de soi, de
donner nos vies pour nos frères comme Christ notre chef a
fait. Nous devenons ainsi des élohim comme il est devenu
élohim (Zach. 12:8) comme un fils de Dieu avec puissance à
travers l'Esprit Saint par sa résurrection d’entre les morts
(Rom. 1:4).
Maintenant,
l'argument qui dit que quiconque moindre que Dieu qui est
sacrifié n’est pas assez
bon, attaque le pouvoir même et l'omnipotence même de Dieu. Ne crains pas
vermisseau de Jacob.
Ésaïe 41:14
14 Ne crains rien, vermisseau de
Jacob, Faible reste d’Israël ; Je viens à ton secours, dit
l’Éternel, Et le Saint d’Israël est ton sauveur. (LSG)
Dieu peut
déterminer par quels moyens Il acceptera l'humanité et
seulement Dieu peut déterminer ce fait. Si Dieu voulait que
l'humanité soit rachetée par quoi que ce soit, cet objet
serait adéquat.
La vérité est
que la Bible est spécifique que le rédempteur d'Israël est
un ange.
Genèse 48:14-16
14 Israël étendit sa main droite
et la posa sur la tête d’Éphraïm qui était le plus jeune, et
il posa sa main gauche sur la tête de Manassé : ce fut avec
intention qu’il posa ses mains ainsi, car Manassé était le
premier-né. 15 Il bénit Joseph, et dit : Que le
Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et
Isaac, que le Dieu qui m’a conduit depuis que j’existe
jusqu’à ce jour, 16 que l’ange qui m’a délivré de
tout mal, bénisse ces enfants ! Qu’ils soient appelés de mon
nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils
multiplient en abondance au milieu du pays ! (LSG)
Israël a été
racheté par un élohim qui était un ange. Ce passage est
clair sur ce fait. Job note aussi le rachat par un d’entre
les mille.
Job 33:21-24
21 Sa chair se consume et disparaît,
Ses os qu’on ne voyait pas sont mis à nu ; 22 Son
âme s’approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la
mort. 23 Mais s’il se trouve pour lui un ange
intercesseur, Un d’entre les mille Qui annoncent à l’homme
la voie qu’il doit suivre, 24 Dieu a compassion
de lui et dit à l’ange : Délivre-le, afin qu’il ne descende
pas dans la fosse ; J’ai trouvé une rançon ! (LSG)
La rançon est
ainsi payable par un médiateur qui est un ange d’entre les
mille. La notion qu'un tel sacrifice est inadéquat provient
de l'extérieur de la Bible. Elle est contraire à la parole
et à l'intention expresse des Écritures. Les buts servis par
la présumée élévation du Messie en égalité avec Dieu ne sont
pas les buts de Dieu ou du Messie. Ils sont sataniques. Ils
cherchent à nier l’acceptabilité des activités de Christ et
à accuser Dieu. Ils cherchent à annuler la Loi entière de
l'Ancien Testament et les prophéties qui pointent vers le
Messie.
L'expiation du
Christ a été ordonnée par Dieu (Luc 2 :30-31 ; Gal. 4 :4-5 ;
Éph. 1:3-12,17-22 ; Col. 1 :19-20 ; 1 Pierre 1:20 ; Apo.
13:8). Donc, son acceptabilité est incontestable. C'est un
mystère (1 Cor. 2:7) mais à l’intérieur d’un contexte (1
Pierre 1:8-12).
Le sacrifice de
Christ devait être fait une fois seulement (Héb. 7:27 ;
9:24-28 ;
10:10,12,14 ; 1Pierre 3:18).
Christ était le
rédempteur dont Israël a parlé. Nous voyons ce rachat à
partir d'un certain nombre de textes (Matt. 20:28 ; Actes
20:28 ; Gal. 3:13 ; 1Tim. 2:6 ; Héb. 9:12 ; Apo. 5:9).
Le sacrifice
est une typologie directe (comparez Gen. 4:4 avec Héb.
11:4 ; Genèse 22:2 avec Héb. 11:17,19 ;
Ex. 12:5,11,14 avec 1
Cor. 5:7 ; Ex. 24:8 avec Héb. 9:20 ; Lév. 16:30,34 avec Héb.
9:7,12,28; Lév. 17:11 avec Héb. 9:22 ; voir aussi Naves
Topical Bible, ‘Atonement’, p. 85)
Dieu a parlé à
travers les prophètes et a donné les Écritures qui doivent
être accomplies par le Messie. En effet, c'était le Messie
lui-même qui a prononcé les paroles de Dieu aux prophètes
(Jean 1:18).
La
compréhension du sacrifice de Christ est un mystère de Dieu
donné aux élus (Marc 4:11).
Aucun homme ne
peut venir à Christ à moins que le Père ne l’attire ou le
donne à Christ. Christ les ressuscitera au dernier jour
(Jean 6:44 ; voir aussi les versets 37,65). Ils sont
enseignés par Dieu et vont ensuite à Christ (Jean 6:45).
Christ n'était
pas Le Dieu. Il est venu glorifier Le Dieu et compléter le
travail que Dieu lui a donné à faire (Jean 17:4). Le
sacrifice de Christ était selon un plan et à l’intérieur des
Écritures (Jean 19:28). Paul montre que Christ a été
ressuscité et a reçu la puissance par Dieu.
Romains 10:3-9
3 ne connaissant pas la justice de
Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se
sont pas soumis à la justice de Dieu ; 4 car
Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous
ceux qui croient. 5 En effet, Moïse définit ainsi
la justice qui vient de la loi : L’homme qui mettra ces
choses en pratique vivra par elles. 6 Mais voici
comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en
ton cœur : Qui montera au ciel ? c’est en faire descendre
Christ ; 7 ou : Qui descendra dans l’abîme ?
c’est faire remonter Christ d’entre les morts. 8
Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta
bouche et dans ton coeur. Or, c’est la parole de la foi, que
nous prêchons. 9 Si tu confesses de ta bouche le
Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l’a
ressuscité des morts, tu seras sauvé. (LSG)
Si nous croyons
que Dieu a ressuscité Christ d’entre les morts, nous serons
sauvés. Si nous disons que Christ est Dieu et nous
commençons alors à dire que Christ n'est pas mort et n'a pas
été ressuscité par Dieu et que l'humanité de Christ est
séparée de sa divinité en lui attribuant un tel état, alors
nous avons la doctrine de l'Antéchrist. Socrate l'historien
dit (VII, 32, p. 381) que 1 Jean 4:2-3 a été changé par
ceux-là [maintenant Trinitaires], dans les premiers siècles,
qui voulaient séparer l'humanité et la mort de Christ de sa
divinité (voir Ante-Nicene Fathers, Vol. 1, note p.
443).
Le texte
correct devrait se lire :
Connaissez par ceci l'esprit de Dieu : chaque esprit qui
confesse que Jésus Christ est venu dans la chair est de
Dieu ; et chaque esprit qui sépare Jésus Christ n'est pas de
Dieu mais est de l'Antéchrist.
Jean a dit
qu'aucun homme n’avait vu Dieu de tout temps. Alors, comment
le fils peut-il être Dieu qui l’a envoyé et lequel Dieu n’a
été vu par aucun homme de tout temps ?
1 Jean 4:9-15
9 L’amour de Dieu a été manifesté
envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le
monde, afin que nous vivions par lui. 10 Et cet
amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu,
mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme
victime expiatoire pour nos péchés. 11
Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi
nous aimer les uns les autres. 12 Personne n’a
jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres,
Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. 13 Nous connaissons que nous demeurons en lui, et
qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son
Esprit. 14 Et nous, nous avons vu et nous
attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du
monde. 15 Celui qui confessera que Jésus est le
Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. (LSG)
Dieu a envoyé
le Fils pour être le sauveur du monde. Son sacrifice est
acceptable parce que Dieu l'a envoyé, non pas parce que
Christ était Dieu.
Quiconque
confesse que Jésus Christ est le Fils de Dieu, Dieu demeure
en lui et lui en Dieu. Ce concept est le cœur central du
sacrifice. Le sacrifice du Christ est suffisant pour nous
parce que Dieu a dit qu’il était suffisant. Christ est allé
se sacrifier parce qu'il était obéissant jusqu’à la mort
(Phil. 2:6-8). Christ s’est qualifié par son obéissance pour
devenir le Souverain Sacrificateur de tous et pour devenir
le fils de Dieu avec puissance, à travers l'Esprit Saint,
par sa résurrection d’entre les morts (Rom. 1:4). Il a été
élevé par ce qu'il a souffert.
Hébreux 9:1-28
1 La première alliance avait aussi
des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire
terrestre. 2 Un tabernacle fut, en effet,
construit. Dans la partie antérieure, appelée le lieu saint,
étaient le chandelier, la table, et les pains de
proposition. 3 Derrière le second voile se
trouvait la partie du tabernacle appelée le saint des
saints, 4 renfermant l’autel d’or pour les
parfums, et l’arche de l’alliance, entièrement recouverte
d’or. Il y avait dans l’arche un vase d’or contenant la
manne, la verge d’Aaron, qui avait fleuri, et les tables de
l’alliance. 5 Au-dessus de l’arche étaient les
chérubins de la gloire, couvrant de leur ombre le
propitiatoire. Ce n’est pas le moment de parler en détail
là-dessus. 6 Or, ces choses étant ainsi
disposées, les sacrificateurs qui font le service entrent en
tout temps dans la première partie du tabernacle ; 7
et dans la seconde le souverain sacrificateur seul entre une
fois par an, non sans y porter du sang qu’il offre pour
lui-même et pour les péchés du peuple. 8 Le
Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très
saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier
tabernacle subsistait. 9 C’est une figure pour le
temps actuel, où l’on présente des offrandes et des
sacrifices qui ne peuvent rendre parfait sous le rapport de
la conscience celui qui rend ce culte, 10 et qui,
avec les aliments, les boissons et les diverses ablutions,
étaient des ordonnances charnelles imposées seulement
jusqu’à une époque de réformation. 11 Mais Christ
est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il
a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui
n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est
pas de cette création ; 12 et il est entré une
fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang
des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant
obtenu une rédemption éternelle. 13 Car si le
sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache,
répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et
procurent la pureté de la chair, 14 combien plus
le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert
lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience
des oeuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant !
15 Et c’est pour cela qu’il est le médiateur
d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue
pour le rachat des transgressions commises sous la première
alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage
éternel qui leur a été promis. 16 Car là où il y
a un testament, il est nécessaire que la mort du testateur
soit constatée. 17 Un testament, en effet, n’est
valable qu’en cas de mort, puisqu’il n’a aucune force tant
que le testateur vit. 18 Voilà pourquoi c’est
avec du sang que même la première alliance fut inaugurée.
19 Moïse, après avoir prononcé devant tout le
peuple tous les commandements de la loi, prit le sang des
veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et
de l’hysope ; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et
sur tout le peuple, 20 en disant : Ceci est le
sang de l’alliance que Dieu a ordonnée pour vous. 21
Il fit pareillement l’aspersion avec le sang sur le
tabernacle et sur tous les ustensiles du culte. 22
Et presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang,
et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. 23
Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui
sont dans les cieux devaient être purifiées de cette
manière, que les choses célestes elles-mêmes le fussent par
des sacrifices plus excellents que ceux-là. 24
Car Christ n’est pas entré dans un sanctuaire fait de main
d’homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans
le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous
devant la face de Dieu. 25 Et ce n’est pas pour
s’offrir lui-même plusieurs fois qu’il y est entré, comme le
souverain sacrificateur entre chaque année dans le
sanctuaire avec du sang étranger ; 26 autrement,
il aurait fallu qu’il eût souffert plusieurs fois depuis la
création du monde, tandis que maintenant, à la fin des
siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par
son sacrifice. 27 Et comme il est réservé aux
hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le
jugement, 28 de même Christ, qui s’est offert une
seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra
sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur
salut. (LSG)
La mort
du testateur
ici était celle de
Christ.
Il
était celui qui
a
donné la loi à
Moïse. Pour qu’il y ait
un testament, il
doit y avoir la
mort du testateur. Christ a dû
mourir
parce que c’était
lui qui était
le médiateur
qui a exposé la loi.
Alors, il a dû accomplir
la loi et
la
ratifier.
À moins que l'ange qui a donné la loi
au
Sinaï
ne meurt,
la loi
ne pouvait pas être accomplie.
La
nouvelle alliance
devait
avoir la
mort du testateur
pour être
ratifiée.
La Bible
soutient que la Loi n'a pas été donnée à Moïse par Dieu
Lui-même, mais a été transmise à Moïse par Ses anges (Actes
7:53 ; Gal. 3:19 ; Héb. 21:2). Schürer
(History of the Jewish People in the
Age of Jesus Christ, Vol.
II, pp.
350-351) note que : cela faisait partie de la perfection
de Sa révélation qu'elle a été enregistrée en soixante-dix
langages différents sur les pierres érigées sur le Mont Ebal
(Deut. 28:2 et suiv.). La Mishnah note aussi ce sujet
(mSot. 7:5) en ce qui concerne Deutéronome 27:8 (voir
Schürer, ibid., fn. 46). Les soixante-dix langages
correspondent aux soixante-dix nations supposées à partir de
Genèse 10 (voir Tg. Ps. -Jon. sur Gen.
11:7-8 ;
Deut.
32:8 ; cf. Schürer, ibid.). Schürer note aussi que la
nomination des soixante-dix anges dans le Livre de Enoch en
tant que ‘Bergers’ du monde est basée sur les suppositions à
propos des soixante-dix nations païennes. Les soixante-dix
langages sont aussi examinés dans mShek. 5:1 (Mardochée
avait apparemment le don de comprendre soixante-dix
langages) (Schürer, ibid. ; voir aussi le
Commentaire sur Esther (No. 63))
pour la nature messianique de Mardochée). Les mêmes
suppositions en ce qui concerne les soixante-dix nations,
les langues et leur division parmi l'Armée sont notées dans
les Homélies de Clémentine 18:4 ; les
Reconnaissances de Clémentine ii 42 ; les Hérésies
de Epiphanius i 5 ; la Cité de Dieu d'Augustin xvi 9.
La Loi est donc assumée comme étant valide pour les Païens
sous leur Armée angélique. Cette hypothèse est sans aucun
doute la raison qu’elle soit placée sur le Mont Ebal. Le
Grand Ange qui était élohim d'Israël a ainsi donné la Loi à
Moïse. Cet être était Christ.
Le Messie est
assis à la droite de Dieu et il est Roi et Seigneur parce
que Dieu l'a fait comme tel. Son sacrifice était
l'expression de l'amour que Dieu demande de ses chefs et
fils. Seulement en abandonnant son pouvoir en tant que fils
de Dieu et en endurant une existence moindre et pénible et
la mort, pouvait-il démontrer les qualités que Dieu veut de
Ses élus.
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