Les Églises Chrétiennes de Dieu
[250]
La Lecture de la Loi avec Esdras et Néhémie [250]
(Édition1.0 19980711-19980711)
La Restauration sous Esdras et Néhémie avait une
grande signification. Autant la façon que le moment
qu'elle a été faite étaient dans la mise en œuvre de la loi biblique et le
système du Jubilé. Ce système a également de l'importance pour nous
aujourd'hui.
Courriel: secretary@ccg.org
(Copyright ã
1998 Wade Cox)
Tr.
2003, rév. 2009
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La
Lecture de la Loi avec Esdras et Néhémie [250]
Néhémie a entrepris la restauration
des murs de la ville de Jérusalem après avoir demandé la permission du roi de
retourner et de reconstruire la ville et ce, à partir du mois de Nisan (bab.
Nisanu) durant la vingtième année d'Artaxerxès II (Néh. 2:1-20). Il est
retourné et il a organisé la restauration et ce, malgré l'opposition des
ennemis de Juda.
Les sacrificateurs, sous le
Souverain Sacrificateur, ont commencé la construction à la porte des brebis et
la restauration de la ville a été faite par le peuple, en divisions (voir Néh.
3:2-32; Et voir l'étude Le Signe de
Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple [013]).
Le mur a été complété le
vingt-cinquième jour du sixième mois, Elul, en cinquante-deux jours, pendant le
règne d'Artaxerxès II durant la vingtième année de son règne. C'était l'année
de la restauration du mur qui a commencé en Nisan avec le décret de restaurer
les murs et la ville.
Malgré les opinions du
contraire, cette année-là, commençant en octobre 386 et terminant en octobre
385 AEC (avant l'ère actuelle), (d'après le Calendrier Civil babylonien),
n'était pas une année Sabbatique. Elle chevauchait la trente-neuvième année du
neuvième jubilé avant le ministère du Messie. La naissance du Messie a eu lieu
vers 5 AEC durant le jubilé de 24 AEC à 27 EC (ère courante).
Comment le savons-nous et
comment pouvons-nous déterminer le Sabbat et les jubilés à partir d'autres
sources bibliques ?
La
Détermination du Jubilé à partir d'autres textes
Il y a deux textes qui peuvent
être utilisés pour déterminer le jubilé et comparés aux textes à Esdras et
Néhémie où nous trouvons enregistrée la Lecture de la Loi.
Une référence est dans
l'Ancien Testament et l'autre est l'accomplissement, dans le Nouveau Testament,
d'une prophétie de l'Ancien Testament par le Messie.
La référence dans l'Ancien
Testament est à Ézéchiel 1:1-3
Ézéchiel 1:1-3 1La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j'étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s'ouvrirent, et j'eus des visions divines. 2Le cinquième jour du mois, c'était la cinquième année de la captivité du roi Jojakin, 3la parole de l'Éternel fut adressée à Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar; et c'est là que la main de l'Éternel fut sur lui. (LSG)
Les détails de cette vision
sont donnés dans l'étude La Signification de la Vision
d'Ézéchiel [108]. Le calcul place la trentième année du calendrier sacré durant la
cinquième année de la captivité de Jojakin ou 594 AEC. Le raisonnement est
trouvé dans la Table ajoutée ci-après.
Ainsi, basé sur une
reconstruction du temps selon Ézéchiel, le jubilé est tombé en 574/3 et, de là,
en 524/3 aussi et, par conséquent, en 74/3 et en 24/3 durant les siècles avant
l'ère courante et en 27/28 et 77/78 durant les siècles de cette ère courante.
Cette vue est renforcée par un
autre fait principal de la prophétie impliquant le Messie.
Après le commencement de la
quinzième année de Tibère, qui ne pourrait pas avoir été plus tôt que l'année
civile débutant en octobre 27 EC, Jean le Baptiste a commencé à prêcher et il a
commencé à baptiser (Luc 3:1-22). L'Esprit Saint a appelé Jésus de Nazareth
pour être baptisé par Jean un jour ou l'autre après que Jean a commencé son
ministère. Autrement dit, après octobre 27 EC.
Après son baptême, Christ est
allé au désert et il a été tenté pendant quarante jours (Luc 4:1-2).
Après son retour, un
accomplissement peu compris et significatif de la prophétie a eu lieu.
Luc 4:13-21 13Après l'avoir
tenté de toutes ces manières, le diable s'éloigna de lui jusqu'à un moment
favorable. 14Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en
Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d'alentour. 15Il
enseignait dans les synagogues, et il était glorifié par tous. 16Il
se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra
dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, 17et
on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L'ayant déroulé, il trouva l'endroit
où il était écrit: 18L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il
m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour
guérir ceux qui ont le cœur brisé, 19Pour proclamer aux captifs la
délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les
opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. 20Ensuite, il
roula le livre, le remit au serviteur, et s'assit. Tous ceux qui se trouvaient
dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. 21Alors il
commença à leur dire: Aujourd'hui cette parole de l'Écriture, que vous venez
d'entendre, est accomplie. (LSG)
Le Messie était retourné en
Galilée après ses quarante jours dans le désert et, à Nazareth, il a accompli cette prophétie de Dieu dite par Ésaïe. Le
texte se trouve à Ésaïe 61:1-2 et il est aussi un composé d'Ésaïe 58:6.
Ésaïe 61:1-2 1L'esprit du Seigneur, l'Éternel, est sur moi, car l'Éternel m'a oint
pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyé pour guérir ceux
qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux
prisonniers la délivrance; 2Pour publier une année de grâce de l'Éternel, et un
jour de vengeance de notre Dieu; Pour consoler tous les affligés; (LSG)
Les textes de Luc omettent les
mots pour guérir les cœurs brisés. Les mots pour libérer ceux qui
sont blessés sont un composé d'Ésaïe 58:6 qui a été permis dans les
lectures (voir la Companion Bible, note à Luc 4:18). Ce terme, Année de grâce du Seigneur, est
identifié par Bullinger comme se référant au Jubilé, dans le texte d'Ésaïe, et
il dit que c'est soit un Jubilé, soit elle est simplement appelée ainsi parce
qu’elle est l'année que le ministère de Christ a commencé. Il est difficile de
voir comment cela peut être le commencement du ministère de Christ parce que
Christ n'a commencé son ministère qu'après la Pâque de 28 EC, quand Jean le
Baptiste a été mis en prison (Matthieu 4:12-17; Marc 1:12-14; Jean 3:23-24). Il
a prononcé ces paroles en Galilée, mais après sa tentation et avant la Pâque et
avant que Jean ait été mis en prison. Luc 3:18-20 a une référence au fait que
Jean est en prison mais c'est une insertion au récit du texte. La mention de
l'emprisonnement n'est pas dans le texte comme un indicateur de temps, mais
plutôt dans le sens d'une action complète future. La séquence est comme un
récit englobant les nombreux actes de Jean et son ministère, car il a précédé
le Messie et son ministère, bien qu'ils se soient chevauchés au niveau des
détails. Les activités dans Luc 4:1-20 arrivent après sa tentation, avant le
miracle à Cana et avant qu'il ait choisi ses apôtres et qu'il soit allé à
Jérusalem pendant la période de la Pâque, du 1er Nisan et le
processus de Sanctification jusqu'à la fin de la période (voir l'étude La Sanctification du Temple de Dieu [241]).
Ainsi, la Lecture d'Ésaïe a eu
lieu durant une année de jubilé, si on compare avec le temps dans Ézéchiel et la Bible Naves Topical qui se réfère à ces textes
comme faisant référence au Jubilé (voir Jubilé, p. 755). C'est aussi l'Année de la Liberté (ibid, voir Ézéchiel 46:17). Donc, Christ a proclamé le Jubilé en 27
EC, avant le commencement de l'année, le 1er Nisan, et après les
activités de Jean le Baptiste et son baptême et le procès de Satan lors de la
tentation dans le désert. Son ministère a alors commencé durant la première
année du dixième jubilé depuis la restauration d'Esdras et de Néhémie. Si sa
restauration suivante commence à partir du jubilé de 2027/28, la restauration
millénaire de 2028 commencera la cinquantième période des jubilés ou le
jubilé des jubilés depuis cette restauration et après quarante jubilés dans
le désert depuis le Messie. Le Messie arrivera avant le jubilé de 2027/8 car le
temps sera abrégé (voir l'étude Le Signe de
Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple [013]).
Ce texte concernant le Messie est de la sorte le deuxième témoin relatif à
Ézéchiel et confirme que les commentaires et les périodes de temps dans Néhémie
étaient à propos du système Sabbatique et du Jubilé.
La loi doit être lue durant
l'année Sabbatique et ce, conformément à Deutéronome 31:9-12. Cet événement a
lieu à chaque septième année, soit l'année Sabbatique. Comment pourrions-nous
réconcilier cette contradiction apparente dans les textes bibliques ? La réponse
se trouve dans le texte à Néhémie et Esdras. Il y a deux fêtes des Tentes
mentionnées dans Esdras. Une est à Esdras 3:4-6. Le texte dit qu'ils ont
observé la Fête des Tentes et les Nouvelles Lunes, mais que les fondations du
temple n'étaient pas posées (le verset 6). Nous savons d'après les lettres
araméennes dans le papyrus d'Éléphantine que Darius II a ordonné une Pâque en
419 AEC. C'était antérieur aux donations faites pour la dédicace du Temple
durant la cinquième année (apparemment par Darius II) (réf. J.B. Pritchard The Ancient Near East... (Le Proche-Orient Antique...), Vol. 1, Princeton,
1958, p. 278-279). Ainsi, les fêtes étaient observées et Esdras a noté que Juda
a observé la Fête des Tentes avant l'achèvement du Temple, pratiquement dès leur
retour et bien avant cette lecture de la Loi à la Fête des Tentes.
Comment pourrions-nous
réconcilier les deux textes et la séquence dans Néhémie ? La réponse se trouve
dans la séquence du temps trouvée dans Néhémie. D'une lecture superficielle du
texte de Néhémie, il semble que la construction du mur a commencé durant la
vingtième année d'Artaxerxès, après qu'il a publié le décret en Nisan. C'était
ainsi en mars/avril de 385 AEC. Le fait est qu'il a été achevé en
cinquante-deux jours, soit le vingt-cinquième jour du sixième mois (appelé
Elul). En conséquence, la construction a commencé le cinquième mois, le
deuxième ou troisième jour du mois.
L'intervalle n'est pas de
quelques mois. Il touche à la période de temps entre Nisan de la vingtième
année d'Artaxerxès II, en 385, quand Néhémie a été nommé gouverneur, et la
Lecture. Le texte commençant à Néhémie 5:14 a une référence aux douze ans
suivants jusqu'à la trente-deuxième année. Donc, les activités reliées à la
Lecture de la Loi pourraient être arrivées durant la période intervenante
jusqu'à la trente-deuxième année d'Artaxerxès II qui est l'année du jubilé
commençant à la Fête des Trompettes du jubilé, selon le calendrier civil
babylonien, et c'est, en fait, ce qui est arrivé.
La vingtième année d'Artaxerxès
II a commencé en septembre/octobre ou au Nouvel An du Calendrier Civil
babylonien, le mois de Teshritu ou Tishri qui est préservé dans le nom du
Calendrier juif; le mois des débuts de l'année 386 AEC. La demande a été
faite et le consentement d'Artaxerxès a été donné en Nisan ou Nisanu de
385, au milieu de la vingtième année babylonienne.
Bullinger soutient qu'il y a
eu un espace de plusieurs années entre les événements à Néhémie 7:73 et ceux à
Néhémie 8:1 que nous considérerions pour être arrivés durant la période
postérieure. C'est le cas ou les événements mentionnés à Néhémie 7:4 et 7:73
recouvrent la même période prolongée de temps. Il se peut que la deuxième
alternative soit le cas et que les événements à Néhémie 7:73 se réfèrent à
l'établissement de la nation en préparation pour les assignations et les
restaurations sous le jubilé, ce septième mois, comme nous le verrons.
La trente-deuxième année
d'Artaxerxès II a commencé le 1er octobre 374 AEC, qui était le
septième mois du Calendrier Sacré, mais la fin de l'année pour des buts de
jubilé et le temps de sonner le Jubilé le Jour des Expiations, cette année-là.
La trente-troisième année a commencé au septième mois de 373/2. Ainsi, la
trente-deuxième année d'Artaxerxès II a commencé durant l'année du neuvième
Jubilé avant le ministère du Messie. La Lecture de la Loi pourrait avoir eu
lieu soit durant la Quarante-neuvième année, l'année Sabbatique, soit durant
l'année du Jubilé en soi. Nous verrons qu'elle a eu lieu durant l'année du
Jubilé. Le compte rendu de l'événement par Néhémie a été fait durant la
douzième année, apparemment juste avant le 1er Nisan de l'année
suivante, soit 373 AEC. Nous examinerons les calendriers ci-dessous.
Le texte dans le chapitre 5 de
Néhémie parle de la rédemption de leurs gens et ainsi, il semble que la
rédemption des gens soit faite durant la période subséquente à la construction.
C'est une période de restauration trouvée durant un jubilé (voir Néh. 5:8-11).
Le chapitre 6 de Néhémie
retourne ainsi à une période longtemps avant les activités du chapitre 5 qui
semblent être dans la restauration du jubilé pendant la trente et unième année
et le début de la trente-deuxième année d'Artaxerxès II. L'harmonie des
activités est dans la Table en annexe.
Dans la Companion Bible, Bullinger se rend correctement compte que ces activités autour de la
lecture de la loi touchent à l'année Sabbatique, mais son harmonie à l'Annexe
58 de la Companion Bible est complètement fausse, comme une comparaison avec l'Annexe le
montrera.
Les dates données dans la
Soncino pour les activités des douze années de Néhémie (réf. Soncino, p. 213)
sont en désaccord même avec les autorités rabbiniques plus anciennes (voir
Seder Olam Rabbah 30) et leur avis que la mort d'Esdras vers 321 AEC est considérée
comme étant survenue la même année que celle d'Alexandre le Grand. Le
commentaire semble être une tentative de joindre les rangs des interprétations
Protestantes modernes et d'éviter la condamnation évidente du Judaïsme
rabbinique faite par la prophétie et la destruction de Jérusalem à la fin des
soixante-dix semaines des années de Daniel 9:25 (qui est mal traduit dans la
version KJV, mais non pas dans la version RSV ; voir la Soncino).
La fin de la Douzième année de
Néhémie était durant la trente-troisième année d'Artaxerxès II qui a commencé,
selon le calendrier civil à l'Est, en octobre ou au septième mois, sous le
système babylonien. Néhémie avait achevé les activités durant la
trente-deuxième année quand il a enregistré les activités, après les années du
Sabbat et du Jubilé en 375/4 et 374/3 AEC compté du Jour des Expiations
jusqu’au Jour des Expiations. Il a écrit après Tishri 374 et apparemment avant
Nisan en 373. Toute la restauration avait eu lieu quand il a écrit.
Un autre facteur important est
le temps de son rappel à Babylone et son retour à Jérusalem. Néhémie enregistre
à Néhémie 13:6b qu'il est absent au cours de la période de la destruction ou de
l'apostasie d'Éliaschib.
Durant la trente-deuxième
année, il est revenu de Babylone. Il avait été là quelque temps avec
Artaxerxès. La formulation dans Néhémie pourrait être interprétée comme
indiquant qu'il n'était pas présent à la lecture de la loi et la séparation de
la multitude mélangée (Néh. 13:3-6). Éliaschib était toujours le Souverain Sacrificateur
et il avait établi Tobija dans une chambre du Temple. On n'avait pas
correctement pris soin des sacrificateurs et ce n'est pas évident dans le texte
du chapitre 8 à propos de la Lecture de la Loi. Le texte indique plus
probablement qu'il n'était pas présent durant l'apostasie d'Éliaschib et qu'il
est revenu pour cette restauration. Avant cela de Néhémie 13:4 étant le
sujet du texte quand tout cela eut lieu du verset 6.
De cela nous comprenons, basé
sur le calendrier babylonien, que Néhémie doit être retourné à Babylone pour le
Nouvel An. Il est revenu quand il a entendu parler des problèmes à Jérusalem
suite à la Lecture de la Loi. Les gens étaient sans doute mécontents. Cela
explique la raison pour laquelle le Souverain Sacrificateur n'a pas lu la Loi
et la restauration a été laissée à Esdras, le Scribe, et plus tard mise en
application par Néhémie, le gouverneur. Nous verrons plus tard quelle était la
séquence réelle.
La conclusion est que la loi a
été lue et la restauration a eu lieu durant l'année du Jubilé de 375/4-374/3
AEC, soit du septième mois de l'année Sabbatique au septième mois de l'année du
Jubilé.
D'après les registres, nous
voyons que la Lecture de la Loi a commencé
à la Fête des Trompettes et continué le jour suivant. De cela, nous
pouvons déduire que la Fête des Trompettes est tombée un vendredi cette
année-là et, de là, qu'elle a été suivie par un Sabbat. La Fête des Trompettes
n’est jamais un festival de deux jours dans le texte de la Bible, sauf quand elle
précède ou suit le Sabbat. Les dates de la fête et de la Lecture de la Loi
confirment cette proposition, comme nous le verrons.
Apparemment, au septième mois,
la nation entière était organisée, le temple était restauré et les
sacrificateurs étaient en place avec leurs vêtements (Néh. 7:73). Cela semble
contredire le texte à Néhémie 13:11. Peut-être que le temps des activités dans
Néhémie 7:73 est antérieur et l'intervalle entre les activités se trouve entre
le chapitre 7 et le chapitre 8 de Néhémie. Nous examinerons cela plus loin.
Néhémie 7:73 Les sacrificateurs et les Lévites, les
portiers, les chantres, les gens du peuple, les Néthiniens et tout Israël
s'établirent dans leurs villes. Le septième mois arriva, et les enfants
d'Israël étaient dans leurs villes.(LSG)
Ainsi, la Lecture a lieu plus
tard. Israël avait apparemment été organisé pour cet événement. Les
explications de ce texte sont assistées en se référant aux commentaires
rabbiniques.
Néhémie 8:1-18 1Alors tout le peuple s'assembla comme un seul homme sur la place qui est
devant la porte des eaux. Ils dirent à Esdras, le scribe, d'apporter le livre
de la loi de Moïse, prescrite par l'Éternel à Israël….
La restauration de la nation
était essentielle pour la restauration de la loi en entier. La Soncino commente
le verset 1 :
Avec les murailles achevées et
un sentiment de sécurité nationale restauré, les leaders prennent des mesures
pour établir la consolidation nationale en exposant au peuple le Code Divin
auquel leur existence collective était liée.
Le terme hébreu traduit
place est, en réalité, large place. La Soncino commente qu'il
"peut s'agir de la même place qu'à Esdras 10:9 que l'on dit être devant
la maison de Dieu entre le mur oriental et la partie du sud-est du
Temple".
Il est considéré qu'Esdras, le
scribe et le sacrificateur, a été le fondateur du Keneseth Haggedolah ou
la Grande Assemblée qui aurait formé la liaison entre les prophètes et les
premières écoles des rabbins (voir Soncino, n. à v. 1). Cette vue est
nécessaire parce qu'il n'y a aucune liaison directe ou autorité dans le temps
pour les systèmes Pharisaïques ou Rabbiniques.
La Soncino soutient que le
fait qu'Esdras n'ait pas été inclus dans la liste de ceux qui ont reconstruit
le mur signifie qu'il était trop vieux pour le travail dur. Cela peut à peine
avoir été le cas s'il est mort en 321 AEC selon les traditions. On lui a donné
le décret pour le ravitaillement des Lévites et la rénovation du Temple durant
la septième année d'Artaxerxès II. Le Temple avait été là depuis sa
construction durant la sixième année de Darius II, mais sans son plein
attirail. Il n'a pas eu tous les vêtements des sacrificateurs (Néh. 7:70-71),
avant cette période finale menant aux événements de la trente-deuxième année
d'Artaxerxès. La Soncino semble hésiter entre le record ancien et les versions
Protestantes modernes et échoue à expliquer le problème, comme les commentaires
préliminaires à propos du verset 1 l'indiquent (voir aussi l'étude Le
Signe de Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple [013]).
Il n'y a aucune indication du
tout qu'Esdras soit d'un âge avancé ici. Il n'était certainement pas le
Souverain Sacrificateur. Pour cette raison, il est spéculé qu'il peut avoir été
de retour à Babylone au cours de cette période de la construction du mur (réf.
Soncino). Quel que soit le cas, il était dans une position de sacrificateur,
d'enseignant et de scribe de la loi pour exécuter cette fonction. Il semble
avoir assumé le rôle de leader de fait quand Éliaschib était en défaveur à cause
de sa profanation du temple.
Ce que nous voyons ici est une
révolution religieuse où le Souverain Sacrificateur et son personnel avaient
laissé tomber les gens et la restauration se produisait sans eux en l'absence
du Tirshatha ou gouverneur qui était à Babylone, mais avec sa
connaissance (voir Néh. 13:4-5, 6-7). Il semble qu'il était absent. Selon
Néhémie 13:6, il semble qu'au début de la trente-deuxième année, il a demandé
la permission de retourner à Jérusalem, probablement pour la restauration religieuse
pour restaurer le Temple et ce, après les problèmes mentionnés sous Éliaschib
jusqu'à ce temps. Il est néanmoins enregistré qu'il a personnellement contribué
une somme d'argent substantielle et des marchandises pour la restauration et la
rénovation du Temple et du sacerdoce. C'était en octobre 374 du Nouvel An
babylonien, puisque le Nouvel An babylonien suivant de Teshritu ou Tishri a
commencé la trente-troisième année d'Artaxerxès II. Toute l'activité avait été
achevée avant le septième mois ou Tishri de 373. Nous pourrions assumer de
ci-dessous que Néhémie est retourné en Tishri, avant la Fête des Tentes et
apparemment à temps pour la période de la Fête des Trompettes. Ainsi Néhémie
13:6 doit être conçu pour indiquer qu'il est retourné pendant la trente-deuxième
année et la formulation est maladroite dans la traduction ou il y a une autre
explication.
2Et le sacrificateur Esdras apporta la loi
devant l'assemblée, composée d'hommes et de femmes et de tous ceux qui étaient
capables de l'entendre. C'était le premier jour du septième mois. 3Esdras
lut dans le livre depuis le matin jusqu'au milieu du jour, sur la place qui est
devant la porte des eaux, en présence des hommes et des femmes et de ceux qui
étaient capables de l'entendre. Tout le peuple fut attentif à la lecture du
livre de la loi…..
Le texte ici est littéralement
avec la compréhension pour entendre. Le concept n'est pas simplement
"tous sauf les enfants", comme la Soncino le voit, mais plutôt ceux
qui ont la capacité d'agir sur ce qu'ils entendaient et de l'intérioriser. La
Bible utilise ce concept d'entendre sans comprendre à propos des
aveugles spirituellement (voir Proverbes 20:12; 28:9; Eccl. 1:8; Ésaïe 33:15;
Matthieu 13:13-15; Luc 8:10; Actes 28:26-27; Romains 10:17; Galates 3:2,5).
Entendre est de la foi.
Le terme Premier jour
concernant la Fête des Trompettes a la signification qu'il s'agit d'une
activité de deux jours. Le Premier Jour était la Fête des Trompettes et la
Nouvelle Lune. Cet événement a annoncé la restauration. Pouvons-nous fournir
des preuves à l'appui du moment en question et que pouvons-nous en apprendre ?
Les temps des Nouvelles Lune à
Jérusalem pour 375 AEC ont été:
·
Le 12 septembre à 18h40, le
jour Julien 1584709
·
Le 12 octobre 18h05, le jour
Julien 1584739
Le premier jour du mois a donc
été le 13 septembre et le 13 octobre et, de là, le jour Julien suivant dans les
deux cas.
1 Tishri a été le 13 septembre
en 375 AEC. Cela a commencé l'année du Jubilé jusqu'à ce qu'il soit sonné le
Jour des Expiations en 374 AEC.
Les temps des Nouvelles Lunes
à Jérusalem pour 374 AEC ont été:
·
Le 1er septembre à
06h27, le jour Julien 1585062
·
Le 1er octobre à
06h29, le jour Julien 1585092
De là, d'après les lois
standard, le 1er Tishri a été le 1er octobre en 374 AEC.
Les calculs quant à 374 AEC
déterminent un certain nombre de questions très sérieuses cachées ou ignorées
par les autorités rabbiniques.
Il semble qu'il y a eu une
politique plus ou moins délibérée de dissimulation entre les autorités
rabbiniques et le Christianisme dominant pendant des siècles. La vraie
situation enlève tout doute et prouve que les deux côtés sont dans l'erreur et
condamnés par leurs traditions. Cela démontre cependant la fidélité du système
Judaïque pour avoir gardé le Sabbat et la semaine intacte au cours de la
période entière.
La détermination du calendrier
en se référant uniquement à Tishri, déterminé par l'équinoxe, est démontrée
comme étant fausse ici. L'équinoxe tombe en septembre et, cette année-là, cela
aurait placé la Nouvelle Lune trop tôt en Nisan, selon les lois généralement
admises du calendrier quant à l'équinoxe en Nisan. Cependant, la Fête des
Trompettes n'aurait pas été un vendredi, mais un dimanche dans ce cas, ce qui
serait beaucoup plus problématique. Cependant, si les lois standards pour Nisan
sont suivies ici, telles que comprises par la première Église et telles
qu'observées durant la période du Temple, selon les lois des Sadducéens, et
aussi par les Samaritains, le 1er octobre devient ainsi la Fête des
Trompettes et il tombe, comme nous nous y attendrions d'après la formulation du
texte, un vendredi. Cependant, il y a un certain nombre d'autres fictions qui
sont aussi détruites ici.
On comprend ainsi que la
restauration a eu lieu l'année du jubilé, au cours de la période du septième
mois jusqu'au Dernier Grand Jour et les restaurations ont été faites, comme
nous nous y serions attendus, conformément à la loi. Il semble, d'après le
texte dans Néhémie, qu'ils en sont venus à entièrement comprendre cette
question seulement pendant l'année Sabbatique et à la mettre en œuvre seulement
le septième mois du Jubilé lui-même et apparemment en opposition au Souverain
Sacrificateur et à son entourage. Cela explique aussi peut-être pourquoi le
Temple est d'importance secondaire à cette restauration, durant la Lecture de
la Loi.
Il est démontré que le système
d'ajournements est faux car la Nouvelle Lune est arrivée à 06h29. Des Sabbats
consécutifs sont également impliqués. On voit ainsi que le système de
conjonction était en place, comme nous nous y attendrions de notre connaissance
des systèmes Sadducéens et Samaritains en opération à la fin de la période du
Temple et du Mishnah, quant aux Sabbats consécutifs et aussi au Jour des
Expiations.
Donc, les activités indiquées
ici dans Néhémie ont rapport à la restauration et à ce que nous nous
attendrions lors d'un Jubilé, après une année Sabbatique. La préparation de
l'année Sabbatique était reliée au Jubilé et a marqué une grande période de
restauration dans l'histoire judaïque.
Le texte démontre qu'à cette
occasion, la Fête des Trompettes a été suivie par un deuxième jour. La Bible
est silencieuse à propos d'une Fête des Trompettes de deux jours et les Rabbins
essayent d'insinuer que c'était un Rosh Hashanah de deux jours pour justifier
leurs traditions. La Soncino dit que c'était Rosh Hashanah, le Nouvel An, un
jour de sainte convocation et cite Lévitique 23:24. Elle est cependant
commodément silencieuse à propos de la direction explicite de Dieu qu'Abib ou
Nisan devait être le début des mois et, de là, le Nouvel An en Israël (Exode
12:2). Rosh Hashanah, le Nouvel An babylonien en Tishri, n'a pas été introduit
avant la période post-Mishnaique et ce, à partir du 3ème siècle
après la mort de Christ (voir Kohn, The Sabbatarians of Transylvania).
Le verset 3 dit qu'Esdras a lu
la loi jusqu'à midi. Cela ne doit pas être interprété que les gens n'ont pas
continué après midi. La Soncino soutient que c'est soit que les explications
ont été continuées par d'autres à partir de là ou il y a eu une pause en raison
de la chaleur du midi. Le texte continue à expliquer exactement ce qui est
arrivé. L'estrade mentionnée ici était, en fait, une estrade élevée sur
laquelle se trouvaient quatorze sacrificateurs.
4Esdras, le scribe, était placé sur une
estrade de bois, dressée à cette occasion. Auprès de lui, à sa droite, se
tenaient Matthithia, Schéma, Anaja, Urie, Hilkija et Maaséja, et à sa gauche,
Pedaja, Mischaël, Malkija, Haschum, Haschbaddana, Zacharie et Meschullam. 5Esdras
ouvrit le livre à la vue de tout le peuple, car il était élevé au-dessus de
tout le peuple; et lorsqu'il l'eut ouvert, tout le peuple se tint en place. 6Esdras
bénit l'Éternel, le grand Dieu, et tout le peuple répondit, en levant les
mains: Amen! amen! Et ils s'inclinèrent et se prosternèrent devant l'Éternel,
le visage contre terre. 7Josué, Bani, Schérébia, Jamin, Akkub,
Schabbethaï, Hodija, Maaséja, Kelitha, Azaria, Jozabad, Hanan, Pelaja, et les
Lévites, expliquaient la loi au peuple, et chacun restait à sa place. 8Ils
lisaient distinctement dans le livre de la loi de Dieu, et ils en donnaient le
sens pour faire comprendre ce qu'ils avaient lu…..
La séquence était que les gens
se sont levés pour la bénédiction et la loi a été ensuite lue et expliquée aux
gens par les sacrificateurs et les Lévites pendant la lecture (quelques noms
apparaissent de nouveau dans 9:4 et 10:10 et suiv.). Le sens est compris comme
étant à l'attention ou porter attention à la lecture de la loi et ne pas parler
(voir Job 32:16). Ainsi, ce n'est pas simplement une question de lire la Torah,
les cinq premiers livres de la Bible, ou même seulement un, comme certains ont
fait, à savoir le texte de Deutéronome. On doit expliquer la Loi, précepte sur
précepte, ligne sur ligne, un peu ici, un peu là (Ésaïe 28:10-13). Ces préceptes
de la Loi ont été compris d'ailleurs, tel qu'expliqué par Moïse, comme nous
voyons d'Hébreux 9:19.
Le Texte au verset 8 indique
que tous les sacrificateurs présents avaient accès à la loi et l'ont expliquée.
Cela a peut-être été fait par l'assignation de temps aux individus ou des
sujets spécifiques ont été répartis parmi les sacrificateurs.
9Néhémie, le gouverneur, Esdras, le
sacrificateur et le scribe, et les Lévites qui enseignaient le peuple, dirent à
tout le peuple: Ce jour est consacré à l'Éternel, votre Dieu; ne soyez pas dans
la désolation et dans les larmes! Car tout le peuple pleurait en entendant les
paroles de la loi. 10Ils leur dirent: Allez, mangez des viandes
grasses et buvez des liqueurs douces, et envoyez des portions à ceux qui n'ont
rien de préparé, car ce jour est consacré à notre Seigneur; ne vous affligez
pas, car la joie de l'Éternel sera votre force…..
Ce jour est décrit comme Saint
et une fête du Seigneur. Ce n'était donc pas le Sabbat hebdomadaire, qui
n'aurait eu besoin d'aucune explication, mais le premier jour était un jour de
Fête. Allez, mangez
des viandes grasses et buvez des liqueurs douces, et envoyez des portions à
ceux qui n'ont rien de préparé est une ordonnance
quant aux fêtes et à l'approvisionnement des pauvres. Néhémie est enregistré
comme étant présent pour la Fête des Trompettes et le texte à Néhémie 13:6 doit
être vu pour indiquer qu'il est revenu de Babylone pendant la trente-deuxième
année. Cela ne pouvait pas être l'année suivante car il a dit la trente-deuxième
année. La trente-troisième a commencé à la Nouvelle Lune de Tishri 373 qui
était le Nouvel An babylonien. Néhémie indique que tout est arrivé durant la
trente-deuxième année et, pour harmoniser les deux textes, il a dû revenir pour
Tishri de 374. Il serait revenu pour cet événement très important et son
support avait évidemment été obtenu précédemment. Il déclare qu'il n'avait pas
été là pendant les événements qui ont précédé la trente-deuxième année.
Donc, il y a trois
alternatives entourant les événements et les textes concernant la Fête des
Trompettes de 374 AEC.
1.
L'alternative probable est que
Néhémie est revenu pour la Fête des Trompettes et la Restauration. Le reste du
texte semble indiquer aussi ce fait.
2.
Alternativement, le Livre de
Néhémie, son texte, pourrait l'avoir inclus parce qu'il a envoyé sa
contribution et ses ordres pour les approvisionnements des sacrifices, tel
qu'exigé par la Loi, mais il est lui-même arrivé le Jour de la Fête des
Trompettes ou après la Fête des Trompettes et avant la Fête des Tentes et a été
ainsi inclus dans le registre des activités. Il était toujours le Tirshatha ou
le gouverneur, qu'il soit à Babylone ou à Jérusalem.
3.
La troisième alternative est
qu'il est arrivé à la séparation, après la Fête des Tentes, et qu'il a ensuite
établi le temple et il est mentionné dans le texte par déférence. C'est une
alternative qui pourrait être interprétée à partir du texte à Néhémie 13:3-6
lorsque lu de façon isolée et en tenant compte qu'il était là quelques jours
durant la trente-deuxième année. Cependant, lorsque lu en conjonction avec le
chapitre 7, il semble que le chapitre 13 obscurcit l'intention lorsqu'il est
interprété de cette façon.
Le calendrier est cependant
exact pour déterminer le mois et l'année et il ne laisse aucune place pour
l'erreur. Cela ne peut pas être l'année précédente qui commence de l'année
civile à Babylone et l'année suivante commence à la Fête des Trompettes, selon
le calendrier Civil des Babyloniens importé en Judée par la populace et adopté
par les Pharisiens et par les traditions Rabbiniques postérieures héritées
d'eux.
Si la période de temps a été
prise de Nisan à Nisan par déférence pour le
temps biblique, les activités ont alors eu lieu de mars à octobre en 374
AEC et il n'y a aucun problème du tout. Bernard Grun (The Timetable
of History (Le Calendrier de l'Histoire), 3ème
édition, Touchstone, 1991, p. 14) enregistre la
mort de Darius II en 405 AEC, appuyant cette affirmation; (voir W. Stein,
Kulturfahrplan). C'est, en fait, la solution réelle et cela a des
conséquences de grande envergure pour le système Rabbinique. La position
actuelle du gouvernement égyptien est que Darius II était mort au printemps de
404 AEC (Ministère égyptien du Tourisme http://www.touregypt.net/index.htm).
Le Dictionnaire Classique d’Oxford ("Artaxerxès II",
3ème éd., 1996, p. 182; voir P. Briant, De Cyrus à Alexandre,
1996) établit le règne d'Artaxerxès de 405/404 à 359/358. La solution est très
simple et très importante pour le Judaïsme moderne, le Christianisme et
l'Islam.
Le Calendrier Civil babylonien
n'a pas été utilisé dans les références d'Esdras et Néhémie. C'est ce à quoi on
s'espérerait dans une vraie restauration religieuse. Les références sont à l'année
Sacrée commençant en Nisan. Les périodes de temps sont toutes basées sur Nisan
à Nisan et, de là, l'année commençait en Nisan et les références dans Néhémie
ont rapport à Néhémie retournant au début de la trente-deuxième année, en
comptant à partir de son appropriation à la mort de son père Darius II. Néhémie
est retourné un jour ou l'autre après le 1er Nisan et à temps pour
préparer le temple et participer aux Festivités, comme Esdras l'a enregistré.
C'était une vraie restauration de Dieu.
Les implications de ce fait
sont d'une grande envergure, en effet. Cela explique probablement pourquoi les
dates de son appropriation et les détails sont si mal exposés par le Judaïsme
et le Christianisme également. Cela démontre que le calendrier babylonien et le
Nouvel An babylonien sont une caractéristique de la période post-temple du
Judaïsme rabbinique hérité des rabbins babyloniens. Leur système de calendrier
n'a aucun rapport et n'a jamais eu un rapport avec le vrai système du Temple.
Pour cette raison, le Judaïsme est en accord avec le système Protestant et
essaye de placer la construction du Temple et la prophétie de Daniel durant le
règne de Darius I, au lieu de Darius II, malgré l'indication claire du Livre
d'Esdras et l'indication des premiers écrits rabbiniques, qui font d'Esdras un
contemporain d'Alexandre le Grand, les deux étant morts en 321 AEC. Le fait de
la question est que le système de calendrier Hillel et le Rosh Hashanah sont
une fabrication anti-biblique du Judaïsme Rabbinique babylonien et ils n'ont
aucun rapport avec le système de la Bible, tel que restauré ici par Esdras et
Néhémie, et utilisé pendant la période du Temple. Rosh Hashanah et ce
calendrier sont autant païens que les dieux grecs placés avec lui dans le
temple par Antioche Épiphanes. C'était ce faux système d'adoration à Jérusalem
dans le Temple qui a rendu nécessaire la construction par Onias IV du Temple à
Héliopolis, conformément à l'instruction de Dieu à Ésaïe 19:19.
Les gens à la Restauration
d'Esdras et de Néhémie ont pleuré parce qu'ils n'avaient pas suivi les lois de
Dieu et ils n'avaient pas observé les lois bien qu'il soit enregistré qu'ils
avaient observé la fête des Tentes et la Pâque (voir Esdras 3:4). La réaction
ressemble à celle de Josias dans 2Rois 22:11,19. Le devoir du prince est de
fournir les sacrifices à partir de l'impôt du Prince. C'est donc probablement
Néhémie, comme Tirshatha (ou gouverneur), qui parle au verset 10 (contrairement
à l'affirmation de la Soncino).
11Les Lévites calmaient tout le peuple, en disant:
Taisez-vous, car ce jour est saint; ne vous affligez pas! 12Et tout
le peuple s'en alla pour manger et boire, pour envoyer des portions, et pour se
livrer à de grandes réjouissances. Car ils avaient compris les paroles qu'on
leur avait expliquées…..
Par leur étude et malgré leur
chagrin à la réalisation de leur négligence de la Loi, ils ont néanmoins trouvé
de la joie dans la Loi et la générosité de Dieu. Ils auraient dû lire la Loi à
chaque année Sabbatique et non pas, comme ici, seulement au Jubilé. Il n'y a
aucun registre d'un événement comparable ou d'une activité de type Jubilé
durant les années subséquentes. La Loi a été lue cette année-là et cela marque
autant les activités de la lecture que la restauration. Il devrait aussi être
considéré que la Loi est peut-être lue à la Fête des Tentes du Jubilé, au lieu,
mais plus probablement en plus, du début du Jubilé, au septième mois de la
Quarante-neuvième année, soit la Sabbatique.
13Le second jour, les chefs de famille de
tout le peuple, les sacrificateurs et les Lévites, s'assemblèrent auprès
d'Esdras, le scribe, pour entendre l'explication des paroles de la loi. 14Et
ils trouvèrent écrit dans la loi que l'Éternel avait prescrite par Moïse, que
les enfants d'Israël devaient habiter sous des tentes pendant la fête du
septième mois, 15et proclamer cette publication dans toutes leurs
villes et à Jérusalem: Allez chercher à la montagne des rameaux d'olivier, des
rameaux d'olivier sauvage, des rameaux de myrte, des rameaux de palmier, et des
rameaux d'arbres touffus, pour faire des tentes, comme il est écrit…..
Les espèces ici, comme le
rameau de myrte ou hadas shoteh, étaient distinctes du lulab
ou le rameau de palmier employé dans les cérémonies religieuses. L'olivier
sauvage est littéralement l’arbre à huile (voir Ésaïe 41:19; et
Soncino).
Ce texte à propos des Tentes
est trouvé à Lévitique 23:40. C'est donc la Torah qui a été lue et non pas
juste Deutéronome.
16Alors le peuple alla chercher des rameaux,
et ils se firent des tentes sur le toit de leurs maisons, dans leurs cours,
dans les parvis de la maison de Dieu, sur la place de la porte des eaux et sur
la place de la porte d'Éphraïm. 17Toute l'assemblée de ceux qui
étaient revenus de la captivité fit des tentes, et ils habitèrent sous ces
tentes. Depuis le temps de Josué, fils de Nun, jusqu'à ce jour, les enfants
d'Israël n'avaient rien fait de pareil. Et il y eut de très grandes
réjouissances. 18On lut dans le livre de la loi de Dieu chaque jour,
depuis le premier jour jusqu'au dernier. On célébra la fête pendant sept jours,
et il y eut une assemblée solennelle le huitième jour, comme cela est ordonné.
(LSG)
Le nom Yeshua est la forme
hébraïque de ce que nous comprenons comme Josué et traduit Jésus du grec.
Il est évident que la Fête des
Tentes a été célébrée durant les premiers jours du retour, comme nous le voyons
d'Esdras 3:4. Cette fête des Tentes
était donc distincte et différente de l'habituel. La Soncino essaye de
l'expliquer comme étant dans la joie avec laquelle elle a été célébrée mais
cela cause un autre problème. La réponse se trouve dans le type d'activités
entreprises. Les restaurations de propriétés, des dettes et des terres et aussi
des Israélites eux-mêmes rendent cette célébration distincte comme un Jubilé et
une que nous nous attendrions à voir lors d'un Sabbat et d'une restauration de
la Loi.
La restauration des dettes a
été exigée, telle que requise durant l'année du jubilé, comme nous le voyons
dans le chapitre 5 de Néhémie. D'après Néhémie 5:14 et suivants, celle-ci a été
apparemment entreprise durant la trente-deuxième année d'Artaxerxès, qui était
d'octobre 374 AEC dans le calendrier babylonien, mais de Nisan dans le
calendrier hébreu, comme nous le voyons. Les commentaires insérés dans le
chapitre 5 de Néhémie, à partir du verset 14, après les événements, relate en
détail le temps en question.
L'année peut être déterminée à
partir du calendrier, étant données les années du règne d'Artaxerxès II
fournies dans ce livre et les années du calendrier sacré. La structure et les
périodes de temps sont aussi dans l'étude Le
Signe de Jonas et l'Histoire de la Reconstruction du Temple [013]).
La lecture de la loi est faite
à chaque année Sabbatique conformément à Deutéronome 31:10-12. Le livre de
la loi est compris comme la Torah et la référence est faite aussi à
Deutéronome 30:10. Le terme est compris comme le Manuscrit de la Torah.
Bullinger fait la même comparaison et se réfère d'ailleurs à 2Rois 22:8 et
23:25 et il fait une note sur Exode 17:14 auquel il se réfère. 2Rois 22:8-13 en
le comparant avec 23:25 montre que le livre entier de la loi devait être lu et
parce qu'il ne l'était pas, la nation serait punie (v. 14 et suiv.).
Nous voyons, au verset 18, que
la loi a été lue jour après jour ; ce n'est donc pas acceptable de lire simplement
le Dernier Grand Jour ou un jour seul. La fête a été observée chaque jour,
conformément à la loi, et le huitième jour a été une assemblée solennelle, à
savoir le Dernier Grand Jour (voir Lévitique 23:36; Nombres 29:35 et suivants)
avec ses sacrifices spécifiques (voir Soncino).
Le Vingt-quatrième jour du
septième mois, les gens se sont alors séparés. La Soncino soutient que c'était
deux jours après la fête des Tentes ou, plus correctement, deux jours après le
Dernier Grand Jour. Bullinger affirme qu'il s'agit d'une occasion différente,
mais la Soncino est probablement correcte, puisqu'il a été observé comme un
jeûne. C'était le premier jour que c'était possible de jeûner car le Dernier
Grand Jour est tombé un vendredi aussi en 374 AEC et, de ce fait, le premier
jour après la fête était un Sabbat et, de là, aucun jeûne n'aurait été
entrepris. Le Vingt-quatrième jour était la première occasion qu'ils auraient
pu le faire et cela confirme aussi la période de temps notée ci-dessus.
Confesser les péchés des pères
n'est pas étrange, comme nous le voyons ici et dans les Psaumes et à Esdras
9:6-15. Le repentir des individus englobait la nation d'Israël. L'individu fait
partie du tout national. Par conséquent, il y a une identification totale dans
la honte et dans le repentir de l'idolâtrie introduite par les étrangers (voir
Esdras 9:2; Davies, Soncino).
Ce jour-là, ils ont lu le
texte de la Loi pendant un quart de jour et ils ont ensuite confessé leurs
péchés devant Dieu pendant un autre quart de jour. Ainsi, la Soncino dit qu'ils
ont passé la moitié du temps à écouter la récitation et ensuite l'autre moitié
à avouer et à prier. Cela suit le format de la lecture où la Loi était lue
jusqu'à midi et expliquée ensuite.
L'Alliance nationale qui a été
faite le Vingt-quatrième jour de Tishri est extraite de la Genèse et peut être
comparée aux textes à Ésaïe 43:16; 44:6; Psaume 83:19; 1Rois 22:19; Psaume
78:14; 103:21; Exode 3:7; 13:21; 14:15 et suivants; 15:10; 18:11; 19:20;
Nombres 14:14.
La Soncino affirme que la note
à 9:14 se référant à Ton Saint Sabbat doit être comparée
au dicton Rabbinique que le Sabbat dépasse tous les commandements de la
Torah (p. Ned. 38b). C'est expressément en contraste avec les paroles du
Messie où les deux Grands Commandements de la Loi sont primordiaux, tel que
cité aussi par Gamaliel.
On peut seulement déduire de
cette vue que, si les commandements d'observer l'année Sabbatique et la Lecture
de la Loi, tel qu'exigés par l'ordonnance express de Dieu donnée par Jésus
Christ à Moïse, ont été observés, il n'y aurait alors aucun malentendu. La
Lecture de la Loi élimine l'intrusion des traditions et permet la restauration
du Jubilé et des Sabbats de la terre. La lecture de la Loi obéit à la volonté
de Dieu, rend nos gens plus forts et leur donne une vision du plan du salut.
Il est important de noter
d'ailleurs que la Quarante-neuvième année du Sabbat de ce Jubilé était
apparemment aussi reliée aux sept semaines des années, c'est-à-dire aux
quarante-neuf ans de la prophétie de Daniel 9:25.
Daniel 9:25-27 25Sache-le donc, et
comprends! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie
jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines,
les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. 26Après
les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas de
successeur. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire,
et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations
dureront jusqu'au terme de la guerre. 27Il fera une solide alliance
avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera
cesser le sacrifice et l'offrande; le dévastateur commettra les choses les plus
abominables, jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le
dévastateur. (LSG)
Ainsi, cette restauration sous
Esdras et Néhémie a été prédite par Dieu par l'entremise du prophète Daniel,
comme faisant partie des Soixante-dix Semaines des Années.
Celles-ci étaient aussi reliées au système du Jubilé. Les derniers jours pour
le repentir des Juifs durant la période du Temple étaient ainsi pendant l'année
Sabbatique de 69/70 EC. Ils ne se sont pas repentis de leur apostasie et des
fausses traditions et, en conséquence, le 1er Nisan 70 EC, les
armées romaines, sous Tite, avaient encerclé Jérusalem. Tout est fait en
rapport au grand système du jubilé de Dieu. Durant la dernière période de sept
ans, Juda est allé en captivité. Les sept dernières années du quarante-neuvième
jubilé, depuis le début des soixante-dix semaines des années prophétisées par
Daniel et qui ont conduit à la restauration d'Esdras / Néhémie, verront le
retour du Messie et amèneront la désolation sur le désolateur.
L'année Sabbatique de la vingt
et unième année du Quarantième Jubilé depuis le Messie est identifiée par ce
texte comme 1998. Cette activité des Derniers Jours a permis la Lecture de la
Loi et la restauration de la compréhension du système du Jubilé et du
calendrier.
L'année Sabbatique de 1998 est
importante dans cette séquence parce qu'elle suit les points de démarcation
dans la séquence des jubilés importants et du Millénaire. 1996 était le 3000ème
anniversaire ou le soixantième jubilé depuis l'entrée de David à Jérusalem.
C'était aussi le 2000ème anniversaire ou quarantième jubilé depuis
la naissance du Messie. 1997 a marqué la fin du Temps des Nations dont la durée
est de sept temps ou 2520 ans depuis l'invasion de l'Égypte par les
Babyloniens, sous Cambyses, en 525 AEC, qui a suivi les deux périodes de quarante
années après la victoire de Nebucadnetsar sur eux à Carchemish en 605 AEC.
Les trois périodes Sabbatiques
suivantes conduisant à 2019 verront l'effondrement total du système terrestre
avant l'arrivée du Messie. 2027 est le Quarantième Jubilé depuis le ministère
du Messie. 2028 est la première année du Jubilé des Jubilés, le
Cinquantième Jubilé depuis l'ordre de construire le temple et la restauration
d'Esdras et de Néhémie. Durant ce Jubilé, le Messie établira son système
Millénaire et le gouvernement de la planète conformément aux Lois de Dieu.
Le plan de Dieu est fait d'une
façon décente et ordonnée conformément à Sa Loi et Ses systèmes de calendrier.
Louez l'Éternel Dieu des Armées de nous avoir donné les clefs pour restaurer
Son système conformément à Sa parole.
Annexe à la Lecture de la Loi avec Esdras et Néhémie :
Notes sur la détermination de la captivité de Jojakin
La détermination de la captivité
est centrée sur la détermination d'Adar et de WeAdar ou Adar II durant l'année
en question. Cela a un effet crucial sur le placement des jubilés durant les
années 27/28 et 77/78 ou 28/29 et 78/79 pour les siècles de l'ère actuelle. Le
mois d'Adar a l'effet de rendre une année complète dans les anciens calculs des
règnes. Cet effet est vu de façon très emphatique dans la détermination de la
quinzième année de Tibère, comme c'est enregistré dans Luc, pour le
commencement du ministère de Jean le Baptiste (voir l'étude Le Moment de la Crucifixion et de la Résurrection [159]).
La détermination du mois
d'Adar et de (We)Adar en 597 AEC est faite par les phases de la lune. La
Judaïca a une note sur la captivité et place le 2 Adar le 15/16 mars de 597
AEC.
L'Encyclopédie Judaïca, Volume 6, l'article Ézéchiel, page 1082, la note 1 en bas de la
page, déclare :
Le compte des années
concernant les dates commence à partir de l'exil du Roi Jojakin (1:2; 33:21;
40:1), soit le 2 Adar (la mi-mars) 597, selon une chronique babylonienne.
Cependant, 2Chroniques 36:10 mentionne que l'exil a commencé "à la fin de
l'année" - c'est-à-dire, le mois suivant, Nisan, le début de la 8ème
année de Nebucadnetsar (II Rois 24:12). L'ère de l'exil a de ce fait commencé
en Nisan (avril) 597 et ses années, comme les années des règnes babyloniens,
étaient comptées de Nisan à Adar.
C'est incorrect. Les Juifs se
réfèrent à Adar 1 comme Adar et à Adar 2 comme et Adar ou
WeAdar. Ils n'utilisent pas les termes Adar 1 et 2. C'est simplement Adar
et Adar.
La référence à la fin de
l'année, dans 2Chroniques 36:10, a rapport à l'équinoxe en mars. Elle ne se
réfère pas au mois de Nisan. La référence de la Bible à la fin de l'année
pour la Fête des Tentes signifie aussi durant la période de l'équinoxe de
septembre. L'équinoxe vernal tombe durant WeAdar sept fois durant chaque cycle
de dix-neuf ans. Il n'y a ainsi aucun conflit du tout entre les Chroniques
babyloniennes et 2Chroniques sur la question de la captivité.
Ézéchiel fait référence à la
trentième année. Une telle référence n'est pas à une trentième année d'aucun
roi ou système connu. La déclaration simple est vue comme étant comprise dans
le texte de l'Ancien Testament.
Il y a aussi une autre
restauration par Whiston qui est incorrecte, étant basée sur une structure
erronée des années de règnes. Une certaine confusion en résulte parfois.
La détermination des Nouvelles
Lunes en 597 nous montre qu'il y a eu un WeAdar cette année-là.
La Nouvelle Lune est tombée le
12 mars à 15h00, heure locale médiane (HLM) de Jérusalem. La Nouvelle Lune
suivante est tombée le 11 avril à 07h33 heures. L'équinoxe est tombé le 27 mars
à 13h33 HLM de Jérusalem.
C'est plus de 14 jours entiers
du 12 mars au 27 mars 597, crépuscule à crépuscule, où nous avons seize jours.
De la sorte, mars ne peut pas être la Nouvelle Lune la plus proche de
l'équinoxe et le 11 avril à 07h33 est la Nouvelle Lune de Nisan. Nous avons
ainsi un WeAdar et le 2ème jour de WeAdar est le 14/15 mars, même en
assumant que le 13 mars est le début du mois et non pas le 15/16 mars, comme
l’encyclopédie Judaïca l'affirme.
La captivité a ainsi commencé
en fin d'année (à la fin de l'année), c'est-à-dire au moment de
l'équinoxe qui était en WeAdar et le 2 WeAdar ou le 14/15 mars ou 15/16 mars,
selon l'estimation juive.
L'année est donc calculée du
commencement de l'année précédente en avril 598 AEC.
Avril 597 AEC est ainsi le
début de la deuxième année. 596 AEC est le début de la troisième année. 595 AEC
est le début de la quatrième année et 594 AEC est le début de la cinquième
année de la captivité de Jojakin.
Table du règne
d'Artaxerxès II et des activités d'Esdras et de Néhémie
|
423 AEC |
Darius II. Décret publié en 422 AEC (Esdras
6:1 et 4:24) (c'est-à-dire sa deuxième année) pour commencer la construction.
D'après Esdras 5, il semble qu'Aggée et Zacharie prophétisent en 423 AEC et
422 AEC. Les 70 semaines des années commencent à partir de 423/22 AEC
(c'est-à-dire la première année de la nouvelle période de Jubilé).
Construction achevée durant la sixième année de Darius, le persan (Esdras
6:15), le 3 Adar, c'est-à-dire en mars 418 AEC. Darius meurt auparavant,
durant la période de la fin 405 au printemps de 404. |
|
404 AEC |
Artaxerxès II (Arsakes) fait face à la
rébellion égyptienne à son avènement (le printemps ou Nisan 404). |
|
402 AEC |
Artaxerxès perd l'Égypte |